Histoires/Série 3

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La santé et la souffrance

Comment rester en bonne santé

Auteur inconnu

1. Ne vous occupez pas de chiffres non nécessaires. Ceci inclut l'âge, le poids, le taux de cholestérol, la pression et la taille. Laissez le docteur s'en préoccuper, c'est la raison pour laquelle on paie l'assurance maladie ! 2. Ne conservez que les amis joyeux ! Les grincheux vous démoralisent 3. Continuez à apprendre. Apprenez toujours plus au sujet des ordinateurs, de l'artisanat, du jardinage ou autre. Ne laissez jamais votre cerveau au repos. Un cerveau au repos est l'atelier du diable. Et le nom du diable est Alzheimer! 4. Amusez-vous de choses simples. 5. Riez souvent, longtemps et fort. Riez jusqu'à ce que vous n'ayez plus de souffle et que vos larmes coulent. 6. Si vous avez une grosse peine, pleurez un bon coup, séchez vos larmes et continuez votre chemin. La seule personne qui nous accompagne pour la vie est nous-même. Soyez VIVANT tout au cours de votre vie. 7. Entourez-vous de choses que vous aimez, les animaux domestiques, des collections, de la musique, plantes, passe-temps ou autre. 8. Prenez soin de votre santé : Elle est bonne, conservez-là Elle est instable, améliorez-là Vous n'en avez plus le contrôle, allez chercher de l'aide. 9. Ne voyagez pas dans le temps vers la culpabilité. Voyagez jusqu'au centre d'achats, vers la campagne, vers le pays voisin mais jamais où vous rencontrerez la culpabilité. 10. Dites à ceux que vous aimez que vous les aimez, à chaque occasion ET SOUVENEZ-VOUS : La vie ne se mesure pas par le nombre de respirations prises mais par le nombre de moments qui nous ont coupé le souffle.

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Serment d'Hyppocrate

Version originale d'Hyppocrate

Je jure par Apollon, médecin, par Esculade, par Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, les prenant à témoin que je remplirai, suivant mes forces et ma capacité, le serment et l'engagement suivants : " Je mettrai mon maître de médecine au même rang que les auteurs de mes jours, je partagerai avec lui mon savoir, et, le cas échéant, je pourvoirai à ses besoins; je tiendrai ses enfants pour des frères, et, s'ils désirent apprendre la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. " Je ferai part des préceptes, des leçons orales et du reste de l'enseignement à mes fils, à ceux de mon maître, et aux disciples liés par un engagement et un serment suivant la loi médicale, mais à nul autre. " Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m'abstiendrai de tout mal et de toute injustice. " Je ne remettrai à personne du poison, si on m'en demande, ni ne prendrai l'initiative d'une pareille suggestion; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif. " Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans l'innocence et la pureté. " Je ne pratiquerai pas l'opération de la taille, je la laisserai aux gens qui s'en occupent. " Dans quelque maison que j'entre, j'y entrerai pour l'utilité des malades, me préservant de tout méfait volontaire et corrupteur et surtout de la séduction des femmes et des garçons, libres ou esclaves. " Quoi que je vois ou entende en société pendant l'exercice ou même hors de l'exercice de ma profession, je tairai ce qui n'a pas besoin d'être divulgué, regardant la discrétion comme un devoir en pareil cas. Si je remplis ce serment sans l'enfreindre, qu'il me soit donné de jouir heureusement de la vie et de ma profession, honoré à jamais parmi les hommes; si je le viole et que je me parjure, puissé-je avoir un sort contraire !

SERMENT D'HIPPOCRATE

Serment d'Hippocrate proposé par l'Ordre national des Médecins Révision 1996

"Au moment d'être admis(e) à exercer la médecine, je promets et je jure d'être fidèle aux lois de l'honneur et de la probité. Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux. Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J'interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l'humanité. J'informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n'exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences. Je donnerai mes soins à l'indigent et à quiconque me les demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire. Admis(e) dans l'intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu(e) à l'intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les moeurs. Je ferai tout pour soulager les souffrance. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément. Je préserverai l'indépendance nécessaire à l'accomplissement de ma mission. Je n'entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services qui me seront demandés. J'apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu'à leurs familles dans l'adversité. Que les hommes et mes confrères m'accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j'y manque."

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Je ne suis pas Alzheimer, je suis distraite

Auteur : Jeanne Desrochers

J'ai toujours été "embardeuse". Toujours prête, disait ma mère, à me lancer d'un projet à l'autre, sans calculer les conséquences. Mais j'étais influençable aussi, on me convainquait assez facilement que ce que je voulais était trop compliqué, ou coûtait trop cher. Il n'y avait pas grand'chose qui ne coûtait pas trop cher dans ma jeunesse. Ce que j'ai gardé de mes années d'embardeuse, c'est de poursuivre plusieurs lièvres à la fois. Cela entraîne fatalement les distractions et les oublis. Ce matin, j'ai une nouvelle à communiquer à mon amie Michèle. Mon téléphone sans fil est dans ma chambre, je me dirige de ce côté. Tiens, j'ai laissé la fenêtre ouverte et je n'ai pas fait mon lit. Je corrige la situation, et je reviens à mon bureau. Qu'est-ce que je voulais découper dans le journal local, resté sur la table de cuisine ? Ah oui, la date des nombreuses ventes de débarras dans les salles paroissiales. À la cuisine, je note que ce matin même se tient une clinique sur l'hypertension. Il fait tellement beau, aussi bien me rendre à la clinique que m'obstiner devant l'ordinateur, à tenter de corriger la mauvaise manoeuvre qui me bloque. Aussi bien profiter du soleil et attendre mon petit-fils de 14 ans, qui me dépannera. Mais j'oublie Michèle ! Le téléphone à Michèle dure au moins 15 minutes. Maintenant, je sors. Vous voyez bien, il n'y a pas d'Alzheimer là-dedans. À la clinique, on me prend la tension du bras gauche et du bras droit, assise et debout. La deuxième donnée ne bouge pas, c'est toujours 80, mais la première varie de 150 à 180. Je choisis de croire la première. Après tout, si on m'avait laissé une pause de 10 minutes après ma petite marche, et s'il n'y avait eu qu'une prise comme d'habitude, ma pression n'aurait peut-être atteint que le chiffre magique de 140 sur 70. Je reprends mon chandail, mon coupe-vent, ma casquette, posés sur la chaise à côté, et je poursuis ma marche jusqu'au bord de l'eau. Mais je ne fais qu'un coin de rue avant de m'apercevoir que je n'ai pas mon sac. La chose est vite corrigée, le sac est resté où je l'avais laissé. Je vais saluer le fleuve, j'ai juste le temps de voir un héron s'envoler. Les canards et les goélands sont moins farouches, ils continuent de se laisser porter par le courant. Et moi je rentre à la maison. J'arrive en même temps que l'autobus scolaire, j'anticipe des joyeux "grand-maman, grand-maman" de la part de mes deux petites-filles de 6 ans. Mais Adèle descend seule de l'autobus et elle a la voix tremblante, la larme toute proche, quand elle me dit : "j'ai oublié de rester à l'école". Donc ce n'est pas un drame, elle a simplement oublié (les oublis ne sont pas réservés aux grands-mères...) qu'aujourd'hui elle doit dîner à l'école. Ce n'est pas le bon jour pour rentrer à la maison, les parents n'y sont pas. Heureusement que nous habitons la même maison et que je n'ai pas flâné en chemin ! Je comprends qu'Adèle se soit trompée, c'est un peu compliqué, à son âge : lundi à l'école, mardi et mercredi à la maison, jeudi à l'école, vendredi à la maison. "Peut-être faut-il téléphoner, quelqu'un va s'inquiéter à l'école ?" "Mais non, c'est pas grave, ma soeur leur dira que j'ai dû me tromper et que je n'ai qu'à monter chez ma grand-mère". Je réchauffe une soupe. J'ai beau dire que nous avons tout notre temps, la petite est fébrile, elle guette l'horloge. "Pour ne pas manquer l'autobus, il faut partir quand la grande aiguille est à 8". Pour la calmer, nous n'attendrons pas que la grande aiguille soit à 8, je l'accompagnerai à l'école à pied. Le téléphone sonne, juste comme on passait la porte. La petite se trompait quand elle disait que ce n'était pas grave. La monitrice du service de garde, au bout de la ligne, est toute essoufflée "Merci mon Dieu qu'elle soit avec vous, nous l'avons cherchée partout, je suis même allée sonner à la porte chez elle". Nous ne sommes pas sitôt arrivées dans la cour de l'école que deux des monitrices surgissent : "Où étais-tu, on t'a cherchée partout !" Deux petites amies lui sautent dessus, sa soeur arrive, intimidée par le brouhaha, puis on va tout de suite rassurer le grand frère, qui se préparait à accompagner une enseignante faire le tour du voisinage. Le soir le brouhaha recommence à la maison. La mère est d'abord furieuse contre l'école. Je lui répète ce qu'on m'a dit : les enfants se faufilent tellement vite, on ne les voit pas partir. L'incident aura du bon. On se rend compte que tout le personnel devrait avoir en mémoire les rares enfants susceptibles de se tromper, parce que pour eux les jours ne se ressemblent pas, avec ces midis à la maison et les autres à l'école. Au téléphone avec ses amies, la grand-mère dira ce qu'elles se répètent souvent entre elles : "Ils sont chanceux qu'on soit là".

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hibou ecrit

Sagesse (suite)

Les 13 commandements de la vie

Auteur inconnu

1. Le plus grand handicap, c'est la peur
2. Le plus beau jour, c'est aujourd'hui
3. La chose la plus facile, c'est de se tromper
4. La plus grande erreur, c'est d'abandonner
5. Le plus grand défaut, c'est l'égoïsme
6. La plus grande distraction, c'est le travail
7. La pire faillite, c'est le découragement
8. Les meilleurs professeurs, sont les enfants
9. Le plus grand besoin, c'est le bon sens
10. Le sentiment le plus bas, c'est la jalousie
11. Le plus beau présent, c'est le pardon
12. La plus grande connaissance, c'est celle de soi
13. La plus belle chose au monde, c'est L'amour

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Les trois portes

Auteur inconnu

Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la vie, il l'envoya auprès d'un vieux sage.
"Éclaire-moi sur le sentier de la vie", demanda le Prince. "Mes paroles s'évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable" répondit le Sage.
Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras trois portes.  Lis les préceptes indiqués sur chacune d'entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t'en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui.  Je ne puis t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi." Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea  sur le chemin de la vie.
Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire : "CHANGE LE MONDE."
"C'était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d'autres ne me conviennent pas."
Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant, mais pas l'apaisement du coeur.
Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent. Bien des années passèrent. Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande: "Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m'échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n'en dépend pas".
"C'est bien, dit le vieil homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise." Et il disparut.
Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire : "CHANGE LES AUTRES".
"C'était bien là mon intention, pensa-t-il.  Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d'amertume et de frustration." Et il s'insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat.
Bien des années passèrent. Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le vieux sage qui lui demanda: "Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n'en sont que le révélateur ou l'occasion. C'est en moi que prennent racine toutes ces choses."
"Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu'ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la vie t'enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir." Et le vieil homme disparut.
Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots : "CHANGE-TOI TOI-MEME". "Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c'est bien ce qui me reste à faire," se dit-il. Et il entama son troisième combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal.
Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda : Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en nous des choses qu'on peut améliorer, d'autres qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à briser." "C'est bien," dit le Sage.
"Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de me battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais? Quand trouverai-je le repos ? J'ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise."
"C'est justement ton prochain apprentissage, dit le vieux Sage. Mais avant d'aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru." Et il disparut.
Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la troisième porte et s'aperçut qu'elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait :
"ACCEPTE-TOI TOI-MÊME."
Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu'il avait franchi la porte la première fois, dans l'autre sens. "Quand on combat on devient aveugle, se dit-il."
Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons.
Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s'aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer. Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda : "Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c'est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J'ai appris à m'accepter moi-même, totalement, inconditionnellement." "C'est bien, dit le Vieil Homme, c'est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la troisième  porte."
À peine arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut :
"ACCEPTE LES AUTRES".
Tout autour de lui il reconnut les personnes  qu'il avait côtoyées dans sa vie; celles qu'il avait aimées comme celles qu'il avait détestées. Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait combattues.
Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l'avait tellement gêné et contre quoi il s'était battu. Il rencontra à nouveau le Vieux Sage. "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" demanda ce dernier.
J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en accord avec moi-même, je n'avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d'eux. J'ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement."
"C'est bien," dit le vieux Sage. C'est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.
Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut : "ACCEPTE LE MONDE".
Curieux, se dit-il, que je n'aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer.
I
l fut frappé par l'éclat et la beauté de toutes choses, par leur perfection. C'était pourtant le même monde qu'autrefois. Était-ce le monde qui avait changé ou son regard? Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
" J'ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n'est ni triste ni gai. Il est là, il existe, c'est tout.
Ce n'était pas le monde qui me troublait, mais l'idée que je m'en faisais. J'ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement." "C'est la troisième Sagesse, dit le Vieil Homme.
Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde." Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l'habita.
"Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la plénitude du silence".
Et le vieil homme disparut.

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Histoire de balai et de tomates

Auteur inconnu

Un chômeur postule pour un poste de technicien de surface chez Microsoft.
Le DRH (directeur des ressources humaines) lui fait passer un entretien, puis un test (balayer le sol), et lui dit:"Tu es engagé; donne-moi ton e-mail et je t'enverrai le formulaire à remplir, ainsi que la date et l'heure auxquelles tu devras te présenter pour commencer ton travail."
L'homme, désespéré, répond qu'il ne possède pas d'ordinateur, et encore moins d'e-mail. Le DRH lui dit alors qu'il est désolé, mais que s'il n'a pas d'e-mail, cela signifie que virtuellement il n'existe pas et, comme il n'existe pas, il ne peut avoir le job.
L'homme sort, désespéré, sans savoir que faire; avec seulement 10 $­ en poche. Alors il décide d'aller au supermarché et d'acheter une caisse de 10 kilos de tomates. Il fait donc du porte à porte pour vendre ses tomates au kilo, et, en moins de deux heures, réussit à doubler son capital. Il répète l'opération encore trois fois et revient chez lui avec 60 $­.
Alors, il réalise qu'il pourrait survivre de cette manière, il part de chez lui tous les jours plus tôt et revient chez lui plus tard et ainsi triple et quadruple son argent chaque jour. Peu de temps après, il achète une charrette, puis l'échange contre un camion et peu de temps après se retrouve avec une petite flotte de véhicules de livraison.
Passé 5 ans, l'homme est propriétaire d'un des plus grand distributeur alimentaire des Etats Unis. Il pense alors au futur de sa famille, et décide de prendre une assurance vie. Il appelle un assureur, choisit un plan d'assurance et quand la conversation termine, l'assureur lui demande son e-mail pour lui envoyer la proposition. L'homme dit alors qu'il n'a pas d'e-mail.
"Curieux, lui dit l'assureur, vous n'avez pas d'e-mail et vous êtes arrivé à construire cet empire, imaginez ce que vous seriez si vous aviez un e-mail!"
L'homme réfléchit et répond: - Je serais balayeur chez Microsoft!!
Morale de l'histoire
- Internet ne solutionne pas ta vie - Si tu n'as pas d'e-mail et que tu travailles beaucoup, tu peux devenir millionnaire. - Si tu lis un courriel à cette heure-ci, tu es plus proche d'être balayeur que millionnaire... Bonne journée !

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LA SAGESSE DU CAMELEON

Lorsque j'ai découvert le sud du Portugal, on m'a dit que je risquais de surprendre, sur les pierres chaudes ou sur les murettes ensoleillées, un drôle d'animal aux yeux ronds et à la peau indécise : un caméléon, véritable petit bijou préhistorique...
Ce que je ne savais pas, c'est que les caméléons parlaient.
Voici ce que me dit l'un d'entre eux, sage parmi les sages, occupé à se faire dorer l'écaille sur un rocher, au détour d'un bois d'Alfarrobeiras :
« Humain, tu veux vivre heureux?
Alors observe-moi:
- Quand je prends une direction, je ne détourne jamais la tête. Comme moi tu dois avoir un objectif précis dans la vie et rien ne doit pouvoir te faire revenir sur les choix qui te semblent importants.
- Quand je veux regarder autour de moi, c'est mon œil qui tourne, pas ma tête. Comme moi, tu dois t'informer, où que tu te trouves, examiner sans te précipiter et comprendre que tu n'es pas le seul de ton espèce sur Terre.
- Quand j'arrive dans un endroit, je prends la couleur des lieux. Comme moi, saches t'adapter aux hommes que tu rencontres, même si leurs mœurs te paraissent ridicules. C'est une question de tolérance et de savoir-vivre.
- Quand je lève le pied, je m'assure que là où je vais le poser, c'est le bon endroit. Comme moi, sois prudent dans la marche, tu éviteras bien des problèmes.
- Quand je me déplace, je prends soin d'accrocher ma queue à quelque chose de solide pour assurer ma route. Comme moi, progresse lentement et sois certain que tu parviendras au but. »
La fable dit vrai : si vous voulez vivre en harmonie avec le monde qui vous entoure, les animaux, la nature mais surtout les hommes qui peuplent cette terre, il vous faut adopter un comportement prudent, aimant, tolérant. Rien de grand ne se fait dans la précipitation.
Faites ce que prescrit mon ami le Caméléon et vous serez surpris du résultat !
« Il y a deux façons de gérer les difficultés : les modifier ou s'adapter à elles. »
Phyllis Bottome

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Chance ou ... malchance ?

 Auteur : Hoài-Nam-Tu

Il y avait en Chine, un vieux cultivateur qui possédait un vieux cheval pour labourer son champ. Un jour, le cheval s'enfuit dans les montagnes et tous les voisins vinrent sympathiser avec le vieil homme à cause de sa malchance. Mais il leur dit :
- Chance ou malchance, qui peut le dire ?
Une semaine plus tard, le cheval revint des montagnes emmenant avec lui une horde de chevaux sauvages et alors les voisins vinrent le féliciter à cause de sa chance. Il leur dit encore :
- Chance ou malchance, qui peut le dire ?
Puis, alors que son fils essayait de dompter les chevaux sauvages, il tomba et se cassa une jambe. Tout le monde y vit de la malchance. Mais pas le cultivateur qui leur dit une fois de plus :
- Chance ou malchance, qui peut le dire ?
Quelques semaines plus tard, l'armée arriva dans le village et tous les jeunes aptes à faire la guerre furent conscrits. Quand les officiers virent le fils du cultivateur avec sa jambe cassée, ils le laissèrent libre. Était-ce une chance ou une malchance ?
Qui peut le dire ?
Tout ce qui apparaît comme une malchance peut-être une chance déguisée. Et ce qui apparaît comme une chance, peut être une malchance déguisée. Nous sommes donc sages quand nous laissons à Dieu de décider de ce qui est bon et de ce qui est mauvais, et nous Le remercions de ce que toute chose finit par être changée en bien pour ceux et celles qui L'aiment.
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Les clous

Auteur inconnu

Il était une fois un petit garçon au tempérament impulsif. Un jour, son père, lui donnant un marteau et des clous, lui demanda de planter un clou dans la clôture derrière la maison, chaque fois qu'il perdrait son calme.
Le premier jour, le garçon planta 17 clous dans la clôture.
Par la suite, comme il apprenait à se dominer, le nombre de clous plantés diminua graduellement.
Finalement, un jour vint ou le garçon ne perdis pas son calme. Il en fit part à son père, qui l'invita dès lors à retirer un clou de la clôture chaque fois qu'il réussirait à se maîtriser pendant toute une journée.
Les jours passèrent... À un moment donné, l'enfant fier de lui, alla trouver son père pour lui dire qu'il avait réussi à arracher tous les clous. Ce dernier prit alors son fils par la main et le conduisit jusqu'à la clôture.
Il le félicita pour sa grande volonté, mais il attira aussi son attention sur les trous laissés pas les clous enlevés. Il lui expliqua alors que la clôture ne serait plus jamais la même et que les paroles blessantes, au même titre que les clous, laissent des marques.
Peu importe le nombre de fois où tu t'excuseras, la blessure sera toujours là.

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 Code du Bushido
Je fais du Ciel et de la Terre mes Parents : La vie entière est source de connaissance, d'expérience et de sagesse. Tous les êtres et les phénomènes peuvent m'apprendre C'est à moi d'en profiter par mon ouverture d'esprit, Ma curiosité et mon désir de connaître, d'apprendre et de vivre. Mon école est la vie...
Je fais de l'Esprit mon Ami : Je suis seul responsable de ma connaissance, De ma compréhension, de mon apprentissage Par mon entière présence d'esprit, ma concentration totale Sur le présent dans la pratique du combat et dans la vie...
Je fais des Facultés d'Adaptation mes Principes : Apprendre des autres, apprendre de notre expérience Pour mieux faire face aux épreuves du combat et de la vie. Aucune magie ne peut me donner le bonheur, Aucun Maître ne peut m'enseigner Si ce n'est le chemin qui mène à la connaissance de soi... Je fais de la Soumission mon Dharma : Je me soumet au destin, Je me soumet aux principes du combat. La vie m'apporte des épreuves que je ne peut éviter. Les principes du combat me permettent de m'adapter À ces épreuves, au Dharma...
Je fais de l'Égo mon Ennemi : Il amplifie ou détruit la réalité Par le sentiment démesuré, le préjugé ou la conviction. C'est contre " lui " que je dois combattre Pour percevoir la réalité comme elle est vraiment. Gagner avant de combattre...
Je fais du Silence de l'Esprit mon Sabre : Je vide mon esprit du passé et du futur. Je vide mon esprit de mes préjugés et de mes convictions Je ne nie rien et je n'affirme rien : je pense sans penser, L'intuition, la clé de la vrai connaissance. L'outil ultime de l'adaptation au combat, à la vie...
Je fais de la Volonté et de la Droiture mon Armure : Le sage n'a pas besoin de loi Car il respecte LA LOI : le Dharma. En me donnant corps et esprit à l'apprentissage du combat; En respectant ses principes; Je n'aurai jamais rien à me reprocher et serai toujours protégé. Ainsi, je ne perdrai jamais même si je perds parce que j'apprends...
Je fais de l'Esprit Immuable ma Forteresse : Fixé sur chaque instant présent de la vie, L'Esprit immuable me protège des illusions et des remords, Des rêves et des cauchemars. Il me permet de vivre pleinement ce que j'ai à vivre Et d'apprendre tout en demeurant en Harmonie avec l'Univers...
Je fais de l'Honnêteté ma Force : Par la connaissance de mes forces et de mes faiblesses, Je peux orienter mon travail Afin de transformer mes faiblesses en forces ; Accepter celles que je ne peux transformer et agir en conséquence ; Exploiter mes forces afin de m'adapter au combat, à l'Ordre Universelle. Mon honnêteté envers les forces et les faiblesses d'autrui Me permet d'apprendre, de comprendre et de m'adapter à l'autre Tout en demeurant en Harmonie avec le Dharma...
Je fais de ma Force Intérieure ma Magie : Je suis seul responsable de ma victoire en combat et dans la vie Par mes propres efforts à pratiquer, à connaître, À comprendre et à appliquer Les principes du combat le plus intensément possible, Avec tout mon coeur, À chaque moment de ma vie. Chaque pensée, chaque geste, chaque mot influence l'Univers Positivement ou négativement. C'est à moi d'équilibrer mon destin...
Je fais du Dharma mon Miracle :
L'opportunité doit être investie avec tout mon être  Comme si c'était ma dernière chance.  J'évite ainsi les remords de l'inaction et j'apprends par l'action...

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Un credo pour la vie

Auteur inconnu

Ne te sous-estime pas en te comparant aux autres. C'est précisément parce que nous sommes tous différents que nous sommes uniques.
Ne fixe pas tes buts en fonction des autres. Toi seul sens ce qui est bon pour toi.
Sois toujours à l'écoute de tes plus profonds désirs. Tiens à eux comme tu tiens à la vie, car sans eux la vie n'est rien.
Ne laisse pas la vie filer entre tes doigts en songeant au passé ou en rêvant à l'avenir. Vis ta vie jour après jour et tu vivras intensément chaque jour de ta vie.
Ne baisse pas les bras tant que tu as encore quelque chose à donner. Rien n'est jamais perdu... tant que tu continues de lutter.
N'aies pas peur d'admettre que tu n'es pas parfait. C'est ce lien fragile qui nous relie les uns aux autres.
N'aies pas peur de prendre des risques. C'est en prenant des risques que le courage s'apprend.
N'écarte pas l'amour de ta vie en prétendant qu'il n'existe pas. Le meilleur moyen de trouver l'amour est de le donner; le meilleur moyen de le perdre est de le retenir prisonnier; et le meilleur moyen de le garder est de lui donner des ailes.
N'étouffe pas tes rêves.
Ne pas avoir de rêves, c'est être sans espoir; être sans espoir, c'est errer sans but.
Ne fuis pas en avant tout au long de ta vie de sorte que tu oublies d'où tu viens et où tu vas.
La vie n'est pas une course, mais un voyage dont il faut savoir goûter chaque étape

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Demain

Auteur : Michel P.

Demain, aujourd'hui sera déjà hier, alors qu'hier, il était encore demain.
Demain, nous parlerons au passé des choses qui, hier, nous faisaient craindre aujourd'hui.
Demain, nos corps ne seront plus que ruines, vestiges décharnés de nos splendeurs passées.
Demain, regrets et souvenirs deviendront nos seuls phares dans les ténèbres du temps.
Demain, même le monde, avec nous, cessera d'exister.
Demain, que le temps transforme en aujourd'hui, aujourd'hui en hier, inexorablement.
Demain, tel qu'on le voit, quand on ne voit que soi, quand on ne voit pas très loin.
Demain, tel qu'on le voit, quand aucune lumière n'éclaire notre chemin.
Demain, tel qu'on le voit, quand on n'a même pas de chemin.
Mais demain, demain,...
Demain, aujourd'hui sera enfin hier, alors qu'hier, il n'était encore que demain.
Demain, nous parlerons au passé des choses qui, hier, nous faisaient espérer aujourd'hui.
Demain, nos esprits atteindront la sagesse, enrichis des leçons de nos erreurs passées.
Demain, espoir et progrès seront les phares qui guideront les pas des bâtisseurs de lendemains meilleurs.
Demain, le monde deviendra un temple universel, dont les colonnes seront dressées à la gloire de l'humanité.
Demain, se transmutant en aujourd'hui, nous offre d'autres lendemains pour nous permettre de le bâtir.
Demain, tel qu'on le voit, quand l'univers s'ouvre à nos yeux, quand on sait regarder plus loin.
Demain, tel qu'on le voit avec le cœur, quand la lueur d'une seule étoile parvient à percer les ténèbres.
Demain, tel qu'il devient, quand force, beauté et sagesse illuminent comme des flambeaux le chemin de notre vie

***


Desiderata

Auteur: Max Ehrmann

Reste calme au milieu du bruit et de l'impatience, et souviens toi de la paix qui découle du silence.
Autant que tu le peux, mais sans te renier, sois en bons termes avec tout le monde.
Dis ce que tu penses, clairement, simplement et écoute les autres, même les sots et les ignorants, eux aussi ont des choses à dire.
Évite les gens grossiers et violents, car ils ne sont que tourments pour l'esprit.
Si tu te compares aux autres, tu risques de devenir vaniteux ou amer, vu qu'il y aura toujours quelqu'un de plus grand ou de plus petit que toi.
Sois fier de ce que tu as fait et de ce que tu veux faire.
Aime ton métier, même s'il est humble, c'est un bien précieux en notre époque troublée.
Sois prudent dans tes affaires, car on pourrait te jouer de vilains tours, mais que ceci ne te rende pas aveugle à ce qu'il y a de beau.
Bien des gens luttent pour un idéal et, partout sur la terre, on fait preuve de courage.
Sois toi-même, surtout dans tes affections.
Fuis par dessus tout le cynisme en amour, car il persiste même après avoir desséché ton coeur et désenchanté ton âme.
Permets toi de t'enrichir de l'expérience des ans, te défaisant progressivement de tes puérilités.
Affermis toi pour faire face aux malheurs de la vie, mais ne te détruis pas par une imagination maladive, bien des peurs prennent naissance dans la fatigue et la solitude.
Malgré la saine discipline qui s'impose, sois bon envers toi-même.
Tu es un enfant de l'univers, tout comme les arbres et les étoiles, tu as le droit d'être ici.
Et même si cela n'est pas clair en toi, sois assuré que tout se passe dans l'univers selon ses propres règles.
Par conséquent, sois en paix avec ton Dieu, quelle que soit en toi son image.
Et par delà tes peines et tes aspirations, au milieu de la confusion de la vie, sois en paix avec ton âme.
Dis-toi qu'en dépit de ses faussetés, de ses ingratitudes, de ses rêves brisés, le monde est tout de même merveilleux.
Répands la bonne humeur.
Et tâche d'être heureux.

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Discours du Grand Chef Seattle

fait en 1854 à son peuple...

"Le Grand Chef de Washington nous a fait part de son désir d'acheter notre terre. Le Grand Chef nous a fait part de son amitié et de ses sentiments bienveillants. Il est très généreux, car nous savons bien qu'il n'a pas grand besoin de notre amitié en retour. Cependant, nous allons considérer votre offre, car nous savons que si nous ne vendons pas, l'homme blanc va venir avec ses fusils et va prendre notre terre. Mais peut-on acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ? Etrange idée pour nous !
Si nous ne sommes pas propriétaires de la fraîcheur de l'air, ni du miroitement de l'eau, comment pouvez-vous nous l'acheter ? Le moindre recoin de cette terre est sacré pour mon peuple. Chaque aiguille de pin luisante, chaque grève sablonneuse, chaque écharpe de brume dans le bois noir, chaque clairière, le bourdonnement des insectes, tout cela est sacré dans la mémoire et la vie de mon peuple. La sève qui coule dans les arbres porte les souvenirs de l'homme rouge.
Les morts des hommes blancs, lorsqu'ils se promènent au milieu des étoiles, oublient leur terre natale. Nos morts n'oublient jamais la beauté de cette terre, car elle est la mère de l'homme rouge; nous faisons partie de cette terre comme elle fait partie de nous.
Les fleurs parfumées sont nos soeurs, le cerf, le cheval, le grand aigle sont nos frères; les crêtes des montagnes, les sucs des prairies, le corps chaud du poney, et l'homme lui-même, tous appartiennent à la même famille. Ainsi, lorsqu'il nous demande d'acheter notre terre, le Grand Chef de Washington exige beaucoup de nous.
Le Grand Chef nous a assuré qu'il nous en réserverait un coin, où nous pourrions vivre confortablement, nous et nos enfants, et qu'il serait notre père, et nous ses enfants. Nous allons donc considérer votre offre d'acheter notre terre, mais cela ne sera pas facile, car cette terre, pour nous, est sacrée. L'eau étincelante des ruisseaux et des fleuves n'est pas de l'eau seulement; elle est le sang de nos ancêtres. Si nous vous vendons notre terre, vous devrez vous souvenir qu'elle est sacrée et vous devrez l'enseigner à vos enfants, et leur apprendre que chaque reflet spectral de l'eau claire des lacs raconte le passé et les souvenirs de mon peuple. Le murmure de l'eau est la voix du père de mon père.
Les fleuves sont nos frères; ils étanchent notre soif. Les fleuves portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devrez vous souvenir que les fleuves sont nos frères et les vôtres, et l'enseigner à vos enfants, et vous devrez dorénavant leur témoigner la bonté que vous auriez pour un frère.
L'homme rouge a toujours reculé devant l'homme blanc, comme la brume des montagnes s'enfuit devant le soleil levant. Mais les cendres de nos pères sont sacrées. Leurs tombes sont une terre sainte; ainsi, ces collines, ces arbres, ce coin de terre sont sacrés à nos yeux. Nous savons que l'homme blanc ne comprend pas nos pensées. Pour lui, un lopin de terre en vaut un autre, car il est l'étranger qui vient de nuit piller la terre selon ses besoins. Le sol n'est pas son frère, mais son ennemi, et quand il l'a conquis, il poursuit sa route. Il laisse derrière lui les tombes de ses pères et ne s'en soucie pas.
Vous devez enseigner à vos enfants que la terre, sous leurs pieds, est faite des cendres de nos grands-parents. Afin qu'ils la respectent, dites à vos enfants que la terre est riche de la vie de notre peuple.
Apprenez à vos enfants ce que nous apprenons à nos enfants, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre. Lorsque les hommes crachent sur la terre, ils crachent sur eux-mêmes.
Nous le savons: la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre.
Nous le savons : toutes choses sont liées comme le sang qui unit une même famille. Toutes choses sont liées.
Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre. L'homme n'a pas tissé la toile de la vie, il n'est qu'un fil de tissu. Tout ce qu'il fait à la toile, il le fait à lui-même.
Mais nous allons considérer votre offre d'aller dans la réserve que vous destinez à mon peuple. Nous vivrons à l'écart et en paix. Qu'importe où nous passerons le reste de nos jours. Nos enfants ont vu leurs pères humiliés dans la défaite. Nos guerriers ont connu la honte ; après la défaite, ils coulent des jours oisifs et souillent leur corps de nourritures douces et de boissons fortes. Qu'importe où nous passerons le reste de nos jours ?
Ils ne sont plus nombreux. Encore quelques heures, quelques hivers, et il ne restera plus aucun des enfants des grandes tribus qui vivaient autrefois sur cette terre, ou qui errent encore dans les bois, par petits groupes; aucun ne sera là pour pleurer sur les tombes d'un peuple autrefois aussi puissant, aussi plein d'espérance que le vôtre. Mais pourquoi pleurer sur la fin de mon peuple ? Les tribus sont faites d'hommes, pas davantage. Les hommes viennent et s'en vont, comme les vagues de la mer.
Même l'homme blanc, dont le Dieu marche avec lui et lui parle comme un ami avec son ami, ne peut échapper à la destinée commune. Peut-être sommes-nous frères malgré tout; nous verrons. Mais nous savons une chose que l'homme blanc découvrira peut-être un jour: notre Dieu est le même Dieu. Vous avez beau penser aujourd'hui que vous le possédez comme vous aimeriez posséder notre terre, vous ne le pouvez pas. Il est le Dieu des hommes, et sa compassion est la même pour l'homme rouge et pour l'homme blanc.
La terre est précieuse à ses yeux, et qui porte atteinte à la terre couvre son créateur de mépris. Les blancs passeront, eux aussi, et peut-être avant les autres tribus. Continuez à souiller votre lit, et une belle nuit, vous étoufferez dans vos propres déchets. Mais dans votre perte, vous brillerez de feux éclatants, allumés par la puissance du Dieu qui vous a amenés dans ce pays, et qui, dans un dessein connu de lui, vous a donné pouvoir sur cette terre et sur l'homme rouge.
Cette destinée est pour nous un mystère; nous ne comprenons pas lorsque tous les buffles sont massacrés, les chevaux sauvages domptés, lorsque les recoins secrets des forêts sont lourds de l'odeur d'hommes nombreux, l'aspect des collines mûres pour la moisson est abîmé par les câbles parlants.
Où est le fourré ? Disparu. Où est l'aigle? Il n'est plus. Qu'est-ce que dire adieu au poney agile et à la chasse ?
C'est finir de vivre et se mettre à survivre.
Ainsi donc, nous allons considérer votre offre d'acheter notre terre. Et si nous acceptons, ce sera pour être bien sûrs de recevoir la réserve que vous nous avez promise. Là, peut-être, nous pourrons finir les brèves journées qui nous restent à vivre selon nos désirs.
Et lorsque le dernier homme rouge aura disparu de cette terre, et que son souvenir ne sera plus que l'ombre d'un nuage glissant sur la prairie, ces rives et ces forêts abriteront encore les esprits de mon peuple. Car ils aiment cette terre comme le nouveau-né aime le battement du coeur de sa mère. Ainsi, si nous vous vendons notre terre, aimez-la comme nous l'avons aimée. Prenez soin d'elle comme nous en avons pris soin.
Gardez en mémoire le souvenir de ce pays, tel qu'il est au moment où vous le prenez. Et de toute votre force, de toute votre pensée, de tout votre coeur, préservez-le pour vos enfants et aimez-le comme Dieu vous aime tous.
Nous savons une chose: notre Dieu est le même Dieu. Il aime cette terre. L'homme blanc lui-même ne peut pas échapper a la destinée commune. Peut-être sommes-nous frères, nous verrons. "

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Il fait beau aujourd'hui

Auteur : Douglas Malloch

Bien sûr que la vie est remplie de misères, Je n'ai jamais dit le contraire. Je sais que j'en ai eu ma part à éteindre Et que j'ai mille raisons de me plaindre. Contre moi vents et orages se sont unis; Et combien de fois le ciel a été gris ! Les épines et les ronces m'ont piqué, À gauche, à droite, et ailleurs aussi. Mais, pour dire toute la vérité, Fait-il assez beau aujourd'hui !
À quoi sert de toujours brailler Et de rabâcher les soucis d'hier ? À quoi sert de ressasser le passé Et, au printemps, de parler de l'hiver ? Un chacun doit avoir ses tribulations Et mettre de l'eau dans son vin. La vie n'est certes constante célébration. Des soucis ? Bien sûr, j'ai eu les miens. Mais il faut bien le voir aussi : Il fait diablement beau aujourd'hui !
C'est aujourd'hui que je vis,  Et non pas il y a un mois.  T'en as, t'en as pas, tu donnes et tu prends  Selon qu'en décide le moment.  Hier, un nuage de chagrin  A bien assombri mon chemin.  Demain, il pleuvra peut-être  À casser les carreaux de fenêtres,  Mais faut le dire, puisque c'est ainsi :  Fait-il assez beau aujourd'hui !

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J'accepte ce que je suis

Auteur inconnu

Parfois, la vie nous semble injuste.
Nous sommes prompts à juger quand les événements ne tournent pas comme nous l'espérions ou quand nous ne sommes pas à la hauteur de ce que nous voudrions être.
Pourtant, la vie n'est pas si exigeante envers nous.
Si vous acceptez de baisser pavillon, si vous cessez de vous condamner, la vie se chargera en douceur de vous amener à une plus grande ouverture.
Il ne vous est pas demandé de faire semblant d'être ce que vous n'êtes pas ou de nier ce que vous ressentez.
Faites confiance, les métamorphoses sont possibles.
Ne jugez pas ce que vous êtes.
La vie, dans sa grande sagesse, vous accepte tel que vous êtes sans vous condamner.
Vous êtes exactement ce que vous devez être pour accomplir ce que devez accomplir.
Acceptez- vous et aimez- vous pour ce que vous êtes d'accord et avant tout.
Vous verrez que l'amour est un grand magicien...

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J'ai appris

Auteur inconnu

J'ai appris qu'il faut beaucoup de temps pour devenir la personne que l'on souhaite être...
J'ai appris qu'il est possible d'aller loin au-delà de ses propres limites...
J'ai appris que nous sommes responsables de nos actes, quelles que soient nos humeurs...
J'ai appris qu'il suffit d'un instant pour faire quelque chose qui vous brisera le coeur pour le reste de la vie...
J'ai appris que si l'on ne contrôle pas son comportement, c'est lui qui devient le maître...
J'ai appris que les héros sont ceux qui font ce qu'il faut faire quelles qu'en soient les conséquences...
J'ai appris que même une colère peut être légitime, cela ne donne pas le droit d'être cruel...
J'ai appris que le milieu et les circonstances peuvent nous avoir influencés, mais nous sommes responsables de ce que nous sommes devenus...
J'ai appris qu'il ne suffit pas toujours d'être pardonné, il faut aussi parfois savoir pardonner...

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Je me permets

Auteur inconnu

De m'exprimer... c'estla clé de l'authenticité,
De me tromper... c'estun signe d'humilité,
De risquer... c'est unpas vers la liberté,
De dire non... c'estun gage de d'affirmation,
De m'isoler... c'estle seuil de l'intériorité,
D'écouter... c'estl'itinéraire de la vérité,
De m'interroger...c'est l'éclaircie de l'incertitude,
De dire la vérité...c'est le miroir de la transparence,
De m'émouvoir... c'estl'ouverture à l'émerveillement,
De pleurer... c'estl'éclosion de la sensibilité,
De rire... c'estl'apanage de la joie,
De chanter... c'est lepalliatif de la tristesse,
De prier... c'estl'abreuvement à la source
De pardonner... c'est l'ultime pas vers la libération,
De remercier... c'est l'amorce vers la gratitude,
De rêver... c'est l'ascension vers la réalisation.

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La cithare du bonheur

Conte soufi

C'étaitun homme droit et sincère qui cherchait le chemin du bonheur, qui cherchait le cheminde la vérité. Il alla un jour trouver un vénérable maître soufi dont on luiavait asuré qu'il pourrait les lui indiquer. Celui-ci l'accueillit aimablementdevant sa tente et, après lui avoir servi le thé à la menthe, lui révélal'itinéraire tant attendu : " C'est loin d'ici, certes, mais tu ne peux tetromper : au coeur du village que je t'ai décrit, tu trouveras trois échoppes.Là te sera révélé le secret du bonheur et de la vérité. "   Laroute fut longue. Le chercheur d'absolu passa maints cols et rivières. Jusqu'àce qu'il arrive en vue du village dont son coeur lui dit très fort : "C'est là le lieu ! Oui, c'est là ! " Hélas ! Dans chacune des troisboutiques il ne trouva comme marchandises que rouleaux de fils de fer dansl'une, morceaux de bois dans l'autre et pièces éparses de métal dans letroisième. Las et découragé, il sortit du village pour trouver quelque reposdans une clairière voisine.   Lanuit venait de tomber. La lune remplissait la clairière d'une douce lumière.Lorsque tout à coup se fit entendre une mélodie sublime. De quel instrumentprovenait-elle donc ? Il se dressa tout net et avança en direction du musicien.Lorsque, stupéfaction, il découvrit que l'instrument céleste était une citharefaite de morceaux de bois, des pièces de métal et des fils d'acier qu'il venaitde voir en vente dans les trois échoppes du village.   A cetinstant, il connut l'éveil. Et il comprit que le bonheur est fait de lasynthèse de tout ce qui nous est déjà donné, mais que notre tâche d'hommesintérieurs est d'assembler tous ces éléments dans l'harmonie.

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Le cancre

Auteur inconnu

  Lorsquej'étais enfant, il y avait parmi mes camarades de classe un certain Christophedont on se moquait pour ses résultats scolaires déplorables. Lesprofesseurs n'étaient pas plus indulgents avec lui : ils le punissaient sanscesse pour ses mauvaises notes.   Christophese butait et ne voulait rien apprendre. Jusqu'aujour où la rentrée des classes nous a amené un nouveau maître, plus vieux etplus sage.   Cedernier a commencé le cours de manière inhabituelle : il nous a demandés deréfléchir à ce que nous connaissions le mieux.  Etonnés et gênés, nous avons tout de même pris nos feuilles. Nous avonsnoté consciencieusement ce que nous avions appris jusqu'alors : des calculs,des règles de grammaire, des formules...   Christophea été le premier à rendre sa copie, ce qui nous a bien fait rire. Lemaître les a ensuite examinées une par une. Nousnous tenions silencieux.   Aubout de quelques minutes, il s'est éclairci la gorge, a souri et s'est exclamé: " Mes pauvres enfants, vous connaissez vraiment peu de choses àfond." Etil a ajouté : " Excepté Christophe ". Unmurmure sourd a parcouru la classe. Nous ne savions pas si nous devions rire ouavoir honte.   Christophefut le premier surpris. Puisle maître s'assit sur le bord du bureau. Toujours très calme, il nous donnanotre première leçon. Je ne l'ai jamais oubliée. "Voici ce qu'a écrit votre camarade et c'est la chose la plus intelligente quej'ai lue : Je sais que je ne sais rien."   Cavous semble dérisoire ? Pourtantvous devriez réfléchir à cette petite phrase anodine. Savoirqu'on est ignorant est la connaissance la plus importante de toutes, mesenfants.   Alui seul, cet aveu montre que votre camarade est loin d'être un cancre : savoirqu'on ne sait rien, c'est tout le contraire de la bêtise car au moins, on saitquelque chose, c'est qu'on ne sait rien. Tandisque la bêtise c'est croire qu'on sait alors qu'on ne sait pas, c'est ignorerqu'on ignore."  
Que connaissez-vous àfond, en quoi êtes-vous devenu expert(e) ?
Et quepouvez-vous faire pour améliorer vos connaissances et votre expérience dans cedomaine ?

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LE CHEMIN QUI NOUS MÈNE.

Auteur inconnu    
Le week-end dernierfut particulièrement beau.    Tôt le matin, je décidais d'aller à pied rendre une visite à des amis queje n'avais pas vus depuis longtemps.    Je n'ai pas encore fait installer le téléphone dans ma maison de campagneet je ne pouvais pas m'assurer que mes amis étaient chez eux avant de lesrejoindre.  Tant pis, j'ai chaussé mes tennis et me suis mis en route.    Sur le chemin, je n'ai rencontré personne. J'ai pu marcher tranquillementm'enivrant des senteurs de la nature en fleur et appréciant le calme de lacampagne baignée de soleil. Je me demandais tout de même si mes amis seraientchez eux.    Le chemin était long et j'ai eu le temps d'aborder tranquillement les idéesde mon prochain livre : j'ai pensé au titre, j'ai décrit plus précisément leplan, j'ai peaufiné les idées.    J'ai également eu l'occasion de faire le vide, de ne pas penser, de vivrece qui s'offrait à moi: des choses simples comme la chaleur sur ma peau, leplaisir de ressentir l'appétit qui faisait gargouiller mon ventre, la soif, ladouleur que je parvenais à surpasser pour avancer...   Arrivé à l'entrée du village, je me suis dirigé vers la maison de mes amis.J'ai sonné 3 fois. Personne n'a répondu. J'aurais dû me douter qu'avec unsoleil pareil ils étaient eux aussi partis en ballade. Et pourtant... je n'aipas été déçu un seul instant !    J'ai marché jusqu'au port, je me suis assis sur un banc en pierre et j'aisouri en repensant aux kilomètres que j'avais parcourus... pour rien !                Vous aussi, vous avez certainement eu l'impression un jour ou l'autre,d'avoir fait des efforts, d'avoir donné sans retour, d'avoir marché vers un butque vous n'étiez pas certain d'atteindre.    Mais le but est-il plus important que le chemin parcouru ? Trop souvent,concentrés sur le but, nous oublions de jouir de l'instant et d'apprécier levoyage.      
"Nepas avoir le temps de méditer, c'est ne pas avoir le temps de regarder sonchemin, tout occupé à sa marche." A. Sertillanges   "Notre éducation actuelle est lamentable, car elle nous apprend àaimer la réussite et non ce que nous faisons. Le résultat a pris davantaged'importance que le chemin qui y mène."  Krishnamurti

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 Les leçons de la vie  

Auteur inconnu

    1.Vous recevrez un corps. Que vous l'aimiez ou le détestiez, il sera vôtre pourla durée de votre séjour.   2.Vous apprendrez vos leçons. Vous étudiez à temps plein dans une école nonofficielle, appelée la vie. Chaque jour, vous aurez l'occasion d'y apprendre denouvelles leçons, que vous apprécierez ou que vous trouverez stupides et sansintérêt.   3.L'erreur n'existe pas. Tout est leçon. La croissance se fait par essai eterreur, c'est une expérience continue. Les échecs font autant partie duprocessus que les réussites.   4.Vous répéterez vos leçons jusqu'à ce que vous les ayez apprises. Chaque leçonvous sera présentée sous des formes différentes, jusqu'à ce que vous lasachiez. Lorsque vous aurez appris votre leçon, vous passerez à la suivante.   5.Il n'y aura pas de "dernière leçon ". Il n'existe pas de partie de lavie qui ne contienne de leçon. Tant que vous vivrez, vous aurez des leçons àapprendre.   6.L'herbe n'est jamais plus verte de l'autre coté. Lorsque vous aurez franchi la clôture,vous apercevrez un autre pré que vous trouverez plus vert. Vous franchirez denouveau la clôture et apercevrez encore un autre pré qui vous paraîtra plusvert.   7.Les autres seront votre miroir. Tout ce que vous aimerez ou détesterez chezautrui sera le reflet de ce que vous aimez ou détestez en vous-même.   8.Vous seul serez responsable de la façon dont vous mènerez votre vie. Vous aureztous les outils et tous les matériaux nécessaires. Utilisez-les à bon escient.   9.Vos réponses se trouveront en vous. Vous posséderez la réponse à toutes lesquestions de la vie. Il vous suffira de regarder en vous, d'écouter et d'avoirconfiance.   10.Vous oublierez tout ce que vous venez de lire.

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 CHAQUE JOUR QUE TU VIS EST UNE OCCASION SPECIALE !

La femme de mon ami venait de mourir. Il ouvritle tiroir de la commode de son épouse et en sortit un petit paquet enveloppé desoie, il dit :
_Ceci n'est pas un simple paquet, c'est de la lingerie. Iljeta le papier et observa la soie et la dentelle : _J'ai acheté ceci la première fois que nous sommes allés à New York, il y a 8 ou9 ans, mais elle ne l'a jamais utilisé. Elle voulait le conserver pour uneoccasion spéciale. Et bien. Je crois que c'est le bon moment. Ils'approcha du lit et rajouta ce paquet à d'autres choses que les pompesfunèbres devaient emmener. Ense tournant vers moi, il me dit : ne garde rien pour une occasion spéciale.Chaque jour que tu vis est une occasion spéciale !. Jepense toujours à ces paroles, elles ont changé ma vie. Aujourd'hui, je lisbeaucoup plus qu'avant et je nettoie moins. Je m'assieds sur ma terrasse etadmire le paysage sans prêter attention aux mauvaises herbes du jardin. Jepasse plus de temps avec ma famille et mes amis, et moins de temps au travail.J'ai compris que la vie est un ensemble d'expériences à apprécier. Désormais,je ne conserve rien. J'utilise mes verres en cristal tous les jours. Je mets manouvelle veste pour aller au supermarché si l'envie m'en prend. Je ne gardeplus mon meilleur parfum pour les jours de fête, je l'utilise dès que j'en aienvie. Les phrases du type « un jour » et « un de ces jours » sont en traind'être bannies de mon vocabulaire. Sicela en vaut la peine, je veux voir, entendre et faire les choses maintenant. Jene suis pas tout à fait sûr de ce qu'aurait fait la femme de mon ami si elleavait su qu'elle ne serait plus là demain (un demain que nous prenons tous à lalégère). Jecrois qu'elle aurait appelé sa famille, ses amis intimes. Peut-être aurait-elleappelé quelques vieux amis pour faire la paix ou s'excuser pour une vieillequerelle passée. J'aime penser qu'elle serait peut-être allée manger chinois(sa cuisine préférée). Cesont toutes ces petites choses non faites qui m'énerveraient beaucoup si jesavais que mes heures seraient comptées. Jeserais énervé de ne plus avoir vu certains de mes amis avec lesquels je devaisme reprendre contact ; Énervé de ne pas avoir écrit les lettres que j'avaisl'intention d'écrire « un de ces jours ». Énervéde ne pas avoir dit assez souvent à mes proches combien je les aime. Maintenant,je ne retarde rien, ne repousse ou ne conserve rien qui pourrait apporter de lajoie et des rires à nos vies. Je me dis que chaque jour est spécial. Chaque jour,chaque heure, chaque minute est spéciale… Si tu reçois ce message, c'est quequelqu'un te veut du bien et parce que toi aussi, de ton côté, tu as des gensqui te sont chers. Si tu es trop occupé pour prendre quelques minutes pourl'envoyer à d'autres et que tu te dis : je l'enverrai « un de ces jours »,c'est loin ; peut-être que tu ne le feras jamais.

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Les oiseaux de malheur et les oiseaux debonheur

Adapté d'unehistoire de Tierno Bokar Salif Tall

Les hommessont, les uns par rapport aux autres, comparables à des murs situés face àface. Chaque mur est percé d'une multitude de petits trous où nichent desoiseaux gris et des oiseaux multicolores. Les oiseaux gris, ce sont lesmauvaises pensées et les paroles négatives. Les oiseaux multicolores, ce sontles bonnes pensées et les paroles positives. Les oiseauxmulticolores, en raison de leur forme, ne peuvent entrer que dans des trousd'oiseaux multicolores. Il en va de même pour les oiseaux gris qui ne peuventnicher que dans des trous d'oiseaux gris. Maintenant,imaginons deux hommes qui se croient ennemis l'un de l'autre. Appelons-les A etB. Un jour, A,persuadé que B lui veut du mal, se sent empli de colère à son égard et luienvoie une très mauvaise pensée. Ce faisant, il lâche un oiseau gris et, dumême coup, libère un trou correspondant. Son oiseau gris s'envole vers B etcherche, pour y nicher, un trou vide adapté à sa forme. Si, de son côté, B n'apas envoyé d'oiseau gris vers A, c'est-à-dire s'il n'a émis aucune penséenégative, aucun de ses trous gris ne sera vide. Ne trouvant pas où se loger,l'oiseau gris de A sera obligé de revenir vers son trou d'origine, ramenantavec lui le mal dont il était chargé, mal qui finira par ronger et détruire Alui-même. Mais,imaginons que B a, lui aussi, émis une mauvaise pensée. Ce faisant, il a libéréun trou où l'oiseau gris de A pourra entrer afin d'y déposer une partie de sonmal et y accomplir sa mission de destruction. Pendant ce temps, l'oiseau grisde B volera vers A et viendra loger dans le trou libéré par l'oiseau gris de cedernier. Ainsi les deux oiseaux gris auront atteint leur but et travailleront àdétruire l'homme auquel ils étaient destinés. Mais unefois leur tâche accomplie, ils reviendront chacun à leur nid d'origine, car ilest dit : "Toute chose retourne à sa source." Le mal dont ils étaientchargés n'étant pas épuisé, ce mal se retournera contre leurs auteurs etachèvera de les détruire. L'auteur d'une mauvaise pensée, d'un mauvais souhaitou d'une malédiction, est donc atteint à la fois par l'oiseau gris de sonennemi et par son propre oiseau gris, lorsque celui-ci revient vers lui. La mêmechose se produit avec les oiseaux multicolores : si nous n'émettons que desbonnes pensées envers notre ennemi alors que celui-ci ne nous adresse que demauvaises pensées, ses oiseaux gris ne trouveront pas de place où loger cheznous, et retourneront à leur expéditeur. Quant aux oiseaux multicoloresporteurs des bonnes pensées que nous lui aurons envoyées, s'ils ne trouventaucune place chez notre ennemi, ils nous reviendront chargés de toute l'énergiebénéfique dont ils étaient porteurs. Ainsi, sinous n'émettons que de bonnes pensées, aucun mal, aucune malédiction nepourront jamais nous atteindre dans notre être. C'est pourquoi il faut toujoursbénir, et ses amis, et ses ennemis. Non seulement la bénédiction va vers sonobjectif pour accomplir sa mission d'apaisement, mais encore elle revient versnous, un jour ou l'autre, avec tout le bien dont elle était chargée.

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LE CREDO OPTIMISTE

Promettez-vous :
_D'être si fort que rien ne peut perturber votre paix intérieure.
_De parler de santé, de bonheur et de prospérité à chaque personne àlaquelle vous parlez.
_D'aider chacun de vos amis à sentir ce qu'ils ont comme potentiel eneux et combien le fait de les connaître fait une différencedans votre vie.
_De regarder le côté ensoleillé de chaque chose et de transformervotre optimisme en action.
_De penser seulement ce qu'il y a de meilleur, de travailler seulementpour le meilleur, et de vous attendre au meilleur.
_D'être aussi enthousiasmé par le succès des autres que par le vôtre.
_D'oublier les erreurs passées et de penser au réussites futures.
_D'être toujours chaleureux et de sourire à toutes les créaturesvivantes que vous croisez.
_De tellement vous consacrer à votre développement personnel qu'il nevous reste plus de temps pour critiquer les autres.
_D'êtretrop serein pour vous faire du souci, trop noble pour être en colère, trop fortpour avoir peur, trop généreux pour en vouloir à qui que ce soit, et tropheureux pour considérer comme « problèmes » les obstacles que vous saurezcontourner.
(Credo du Club des Optimistes de North Bay)

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Les paroles sont des armes

Auteur :Glanure

Sois prudent dans tes jugements.
Les paroles sont des armes puissantes quipeuvent faire beaucoup de mal.
Que ta langue ne ridiculise jamais personne.
Que ta grande bouche ne diminue personne.
Une parole dure, une parole vive peut brûlerlongtemps dans le fond du coeur, y laisser une cicatrice.
Tolère que les autres soient  autres,qu'il pensent autrement, fassent autrement, sentent autrement et parlentautrement.
Dans tes paroles sois généreux et clément.
Les paroles doivent êtres des lumières.
Les paroles doivent réconcilier, rapprocher etapaiser.
Là où les paroles deviennent des armes, on seretrouve face à face comme des ennemis.
La vie est bien tropcourte et notre monde bien trop petit pour en faire un champ de bataille.

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LE SAPIN ET LE POMMIER

Un jour d'automne,un pommier, mécontent de son sort, confia sa déception au pomiculteur. Lanature avait été injuste envers lui en lui donnant une apparence toutedifforme, alors que le magnifique sapin qui s'élançait à ses côtés faisaitl'envie de tous les hommes qui, d'années en années, ne cessaient de le décorerde magnifiques étoiles illuminées.
Le pomiculteurrepris alors: "Tu es difformes, c'est vrai. Mais souviens-toi que tu es unarbre greffé dès ton jeune âge et que tu rappelles à l'homme qu'il est luiaussi un peuple déformé par ses fautes et ses faiblesses, mais capable aussi dedonner de bons fruits. Tu es émondé, c'est vrai aussi, mais c'est pour que tesfruits n'en soient que plus magnifiques..
Et, parlant de ses fruits, le vieuxpomiculteur tira une belle pomme du pommier, sortit son couteau et, d'un traithorizontal, la coupa en deux parties égales. Il montra les deux moitiés aupommier et pointant avec son couteau l'étoile formée au milieu par les pépins,il lui dit: "Tu vois, mon vieux, le sapin a les étoiles qu'on lui ajoute,mais toi c'est au milieu de toi que tu as tes étoiles. C'est dans ton cœur mêmequ'est ta beauté!"
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Prière indienne

(Prière des premières nations autochtones d'Amérique du nord)

" À ceux quej¹aime... et ceux qui m¹aiment " Quand je ne serai plus là, relâchez-moi, Laissez-moi partir, J¹ai tellement de choses à faire et à voir Ne pleurez pas en pensant à moi, Soyez reconnaissants pour les belles années, Je vous ai donné mon amitié, Vous pouvez seulement deviner Le bonheur que vous m¹avez apporté. Je vous remercie de l¹amour que chacun m¹avez démontré, Maintenant, il est temps de voyager seul. Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine. La confiance vous apportera réconfort et consolation. Nous serons séparés pour quelque temps. Laissez les souvenirs apaiser votre douleur, Je ne suis pas loin, et la vie continue... Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai, Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là, Et si vous écoutez votre cœur, vous éprouverez clairement La douceur de l¹amour que j¹apporterai. Et quand il sera temps pour vous de partir, Je serai là pour vous accueillir. Absent de mon corps, présent avec Dieu. N¹allez pas sur ma tombe pour pleurer, je ne suis pas là, je ne dors pas, Je suis les mille vents qui soufflent, Je suis le scintillement des cristaux de neige, Je suis la lumière que traverse les champs de blé, Je suis la douce pluie d¹automne, Je suis l¹éveil des oiseaux dans le calme du matin, Je suis l¹étoile qui brille dans la nuit, N'allez pas sur ma tombe pour pleurer  Je ne suis pas là  Je ne suis pas mort

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SAGESSE DU CIMETIERE

Un matin, frère Valentin, qui n'avait pas bien dormi, vint trouver l'abbé Guillaume, vieil homme empli de sagesse: "Père, dites-moi une parole, comment trouver la tranquillité?Partout le monde est agité par la haine et quand ce ne sont pas les guerres que les hommes fomentent, ils se vautrent dans les vices les plus noirs. Dites-moi, père, comment devenir meilleur et ne pas suivre ce mauvais exemple?". Le vieillard lui dit: "Va au cimetière et injurie les morts". Le frère Valentin, quelque peu étonné, se mit pourtant en marche vers le cimetière. Il fit grincer le petit portail et se posta au beau milieu des tombes. D'abord timidement puis plus franchement, il injuria les morts et finit même par leur jeter des pierres… Il revint informer l'abbé Guillaume de son étrange exploit. Celui-ci lui demanda: "Et alors... ils ne t'ont rien dit?" Le frère répondit: "non". Le vieillard lui dit: "Retourne les voir demain et adresse-leur des louanges". Le frère, toujours aussi incrédule, se mit en route le lendemain dès matines, cueillit quelques fleurs sur le bord du chemin et entra dans le cimetière silencieux. Il défila entre les tombes, déposant ça et là une fleur, louant les morts par ces mots: "Apôtres, saints, justes, vous êtes bénis de Dieu, illustres ancêtres, exemples parmi les exemples!" Puis il revint au monastère, devant la cellule de l'abbé, frappa timidement à la porte et entra: "C’est ait mon Père, je les ai loués". Le vieillard lui demanda: "ils ne t'ont rien répondu?". Le frère dit: "non". L'abbé Guillaume sourit et lui dit alors: "Cher Valentin, tu sais toutes les injures que tu leur a dites et ils ne t'ont rien répondu, toutes les louanges que tu leur a adressées et ils ne t'ont rien dit ; de même, toi aussi, si tu veux être tranquille, tenir le péché éloigné et la colère enfouie, sois sur cette terre à l'image d'un cimetière silencieux aux tombes apaisées, ne tenant compte ni de l'injustice des hommes, ni de leurs louanges. A cette condition tu pourras être sauvé." Nombre de problèmes proviennent en effet de notre faiblesse face aux louanges ou aux injures. Celui qui recherche la sérénité doit apprendre à se protéger des atteintes extérieures. Celui qui nous flatte est aussi dangereux que celui qui nous outrage: il cherche une faille dans notre carapace pour y déposer son poison. Ne le laissons pas entrer.

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Le test des 3 passoires

Auteur inconnu

Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute opinion de la sagesse. Quelqu'un vient un jour trouver le grand philosophe et lui dit :
- Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami ? - Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires : - Les 3 passoires ? - Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire. C'est ce que j'appelle le test des 3 passoires. La première passoire est celle de la vérité.
As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ? - Non. J'en ai simplement entendu parler...
- Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté.
Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ? - Ah non ! Au contraire.
- Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité.
Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ? - Non. Pas vraiment.
- Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?"
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Tu seras un Homme

Auteur: Rudyard KIPLING

Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir, Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties Sans un geste et sans un soupir,
Si tu peux être amant sans être fou d'amour; Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour, Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d'entendre tes paroles Travesties par des gueux pour exciter des sots, Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles, Sans mentir toi-même d'un mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire, Si tu peux rester peuple en conseillant les Rois Et si tu peux aimer tous tes amis en frères, Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître, Sans jamais devenir sceptique ou destructeur Rêver, sans laisser ton rêve être ton maître, Penser, sans n'être qu'un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage, Si tu peux être brave et jamais imprudent, Si tu peux être bon, si tu sais être sage, Sans être moral ni pédant;
Si tu peux rencontrer triomphe après défaite Et recevoir ces deux menteurs d'un même front, Si tu peux conserver ton courage et ta tête Quand tous les autres les perdront ;
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire Seront à tout jamais tes esclaves soumis  Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,  Tu seras un Homme, mon fils.

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HISTOIRE DU VIEUX CHARPENTIER.

Un vieux charpentier s'apprêtait à prendre sa retraite.
Il dit à son patron et client (il travaillait sous contrat) qu'il souhaitait abandonner la construction et se consacrer à sa famille.
Sa petite retraite lui permettait de vivre agréablement, à condition de faire attention.
Son patron et client fut désolé de voir un si bon travailleur le quitter et lui demanda, comme un service personnel, s'il pouvait construire une dernière maison..
Le charpentier répondit oui, mais on pouvait voir que le cœur n'y était plus. Il utilisait des matériaux inférieurs et les finitions laissaient à désirer. Dommage de finir sa carrière de cette façon!
Lorsque le charpentier finit son travail et que le constructeur vint pour inspecter la maison, il remit la clef de la porte principale à son employé.
Il lui dit :
_ Cette maison est à toi", dit-il, "en reconnaissance pour toutes ces années de bonne collaboration.
Quel choc! Quelle honte! Si seulement il avait su qu'il construisait une maison qu'il allait lui-même habiter...
il l'aurait faite bien différemment. Il allait devoir vivre dans la maison qu'il avait construite sans amour.
Il en va de même pour nous tous. Nous construisons trop souvent nos vies de manière distraite, sans amour. Pour certaines choses importantes nous ne donnons pas le meilleur de nous-même.
Ensuite nous sommes choqués de nous rendre compte que nous avonsà vivre dans la maison que nous avons construite.
Si nous y avions pensé plus tôt, nous l'aurions construite différemment.
Pensez à vous comme à un charpentier. Pensez à votre maison.
A chaque fois que vous donnez un coup de marteau, plantez un clou, érigez un mur... construisez avec sagesse.
Il y a de grandes chances pour que ce soit la seule vie
que vous construirez de cette façon. Même s'il ne vous restait qu'un seul jour à vivre, ce jour mériterait d'être vécu dans la plénitude et le respect de vous-même.
Il y a une plaque sur le mur de cette maison imaginaire qui dit
"La vie est un projet que vous bâtissez vous-même".
Qui peut le dire plus clairement? Votre vie d'aujourd'hui est le résultat de vos attitudes et de vos choix passés.
Votre vie de demain sera le résultat des attitudes et des choix que vous faites... aujourd'hui!
 

hibou ecrit

Sagesse

Accepter la différence

Auteur : Samia LABIDI

Peut-on être indifférent à la différence ? Certainement pas. Tout existant est unique comme les empreintes. Nous sommes, tous, différents les uns des autres afin de permettre à l'existence de faire surface pour qu'elle puisse s'animer et prendre vie par la suite.
En effet, si on prend l'exemple des dessins animés, on s'aperçoit que c'est grâce à la répétition dans la différence qu'on arrive à donner la vie à une image. C'est en répétant la même chose, avec l'insertion d'un rien de différence, qu'on arrive à souffler le mouvement dans l'inerte.
La différence réside dans l'infiniment petit comme dans l'infiniment grand. Elle est indispensable à l'échelle individuelle, familiale, sociale, planétaire ou même existentielle. C'est elle qui nous permet de nous propulser vers l'avant indéfiniment. Elle avait aussi permis la naissance de l'univers, dont l'existence avait fini par engendrer la nature humaine qui poursuit, à son tour, son évolution en n'étant jamais la même deux temps de suite.
De même que le temps se répète et se suit sans se ressembler, l'ensemble de l'existence se répète en étant, constamment, différent.  C'est là que réside le secret et la force de l'existence, dans la différence du semblable, dans le semblable de la différence.
C'est grâce à cette différence dans l'espace et dans le temps que les choses arrivent à prendre forme et à évoluer vers l'éternité en toute indifférence.

LE BILLET DE 50 EUROS

Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 50 euros. Il demande aux gens :
_Qui aimerait avoir ce billet ?
Les mains commencent à se lever, alors il dit :
_Je vais donner ce billet de 50 Euros à l'un d'entre vous mais avant laissez-moi faire quelque chose avec.
Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :
_Est-ce que vous voulez toujours ce billet ?
Les mains continuent à se lever.
_Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela.
Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher. Ensuite il demande :
_Qui veut encore avoir ce billet ?
Évidemment, les mains continuent de se lever.
_Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon... Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut toujours 50 Euros.
_Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie, vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !La valeur d'une personne ne tient pas à ce que l'on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte.

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Caroline et l'hôpital

Auteur : Thérèse Chenevière

Ce jour là Caroline une fois encore se rendait à l'hôpital, comme trop souvent à son goût. Cette fois, c'était pour sa mère qui venait d'être hospitalisée. Les infirmières la reconnaissaient et ne disaient rien, bien qu'elle enfreigne la règle. " Pas de visite le matin ". Elle était très discrète, juste en allant au travail elle venait déposer un journal et faire la bise à sa maman, rapidement et repartait tout aussi discrètement.
Comme souvent en passant dans le couloir elle pensait aux autres personnes dans les chambres. Il était même arrivé que des ceintures attachées à la main courante du couloir, bloquent l'ouverture de certaines portes derrière lesquelles elle entendait des personnes se plaindre. Une infirmière avait lâché tristement " Nous n'avons pas d'autre solution sinon elles partiraient et nous n'avons pas le temps de tout surveiller ".
Cette fois-ci ce n'était pas le cas, au contraire, une porte était grande ouverte, sans doute à la demande du malade. Mais dès la sortie de l'ascenseur elle l'avait entendu. Des cris répétitifs et plaintifs " aidez-moi ! Ne me laissez pas seul ! ". Comme toujours elle passa rapidement en faisant le moins de bruit possible, mais l'homme l'avait vu, " Vous là ! Aidez-moi ! " Confuse elle continua jusqu'à la chambre de sa maman. Le baiser, un sourire et le regard de soulagement et de remerciement de la maman et déjà elle devait repartir.
Elle entendait encore le cri " Aidez-moi ! " Qui continuait sans cesse, plus autoritaire mais lassé, visiblement personne ne s'en souciait. En passant de nouveau devant la chambre, elle jeta un coup d'œil rapide. Aussitôt l'homme s'écria " je vous ai vu ! Vous faites exprès de ne pas vous arrêter ! " . Alors mue par le remord et le besoin de " faire quelque chose " elle entra dans la chambre.
Un vieil homme était là couché sur un lit, les cheveux encore nombreux et drus, d'un beau blanc, un visage âgé, noble mais dépité.  Il avait ce regard sévère d'un homme habitué à ce qu'on lui obéisse, mais visiblement à l'hôpital il n'avait que le statut de simple patient. Il la regarda étonné, alors elle s'excusa, " je ne suis pas infirmière je passais juste dans le couloir ". Il en fut déçu, " qu'est-ce que je vais devenir ? " dit-il d'un ton plaintif.  
Alors poussée par son élan, ne sachant que dire, Caroline s'approcha du lit se pencha au-dessus du vieil homme et déposa un baiser sur son front. Il avait redressé la tête pour recevoir ce petit message d'amour gratuit, intuitif, étonné, et avant même qu'il ne dise autre chose elle s'enfuit.
Dans son envol, elle remarqua que les cris avaient cessés. Le vieil homme ne disait plus rien….Dans le couloir régnait maintenant un silence suspendu, léger et doux comme une promesse de printemps…

Chiots à vendre

Auteur inconnu

Un commerçant était en train de clouer une affiche annonçant des "chiots à vendre" au-dessus de sa porte. Des affiches comme celle-là ont le don d'attirer les enfants et comme par hasard, un petit garçon apparut bientôt sous l'affiche du commerçant. "Combien vendez-vous ces chiots?" demanda-t-il.
Le commerçant répondit: "Entre 30 et 50 €".
Le petit garçon fouilla dans ses poches et en tira de la petite monnaie. "J'ai deux € trente-sept, dit-il. Est-ce que je peux les regarder s'il vous plaît ?"
Le commerçant sourit et siffla; du chenil ils virent sortir Lady, qui accourut vers eux en passant par le couloir du magasin, suivie de cinq petites boules de poils. Un des chiots traînait derrière à une bonne distance. Aussitôt qu'il le vit, le petit garçon montra du doigt le chiot qui boitait derrière les autres:
"Qu'est-ce qu'il a celui-là?"
Le commerçant lui expliqua que le vétérinaire avait examiner le chiot et avait découvert une malformation de la hanche. Il boiterait toujours. Il serait toujours infirme. Le petit garçon devint tout excité. "C'est ce petit chien-là que je veux acheter".
"Non, dit le commerçant, tu ne veux pas acheter ce chien. Mais si tu le veux vraiment, alors je vais te le donner".
Le petit garçon se fâcha. Il regarda le commerçant droit dans les yeux et dit: "Je ne veux pas que vous me le donniez. Ce petit chien vaut aussi cher que les autres et je le paierai plein prix. En fait, je vais vous donner 2,37 € maintenant et 50 cent par mois jusqu'au temps qu'il soit à moi".
Le commerçant répliqua: "Tu ne veux pas vraiment acheter ce petit chien. Il ne sera jamais capable de courir et de sauter et de jouer avec toi comme les autres chiots".
Sur ce, le petit garçon se pencha, retroussa la jambe de son pantalon et découvrit une jambe gauche affreusement tordue, soutenue par un appareil orthopédique. Il regarda le commerçant et dit doucement: "Eh bien, je ne cours pas très bien moi-même et le petit chien aura besoin de quelqu'un qui puisse le comprendre !"

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HISTOIRE DE DIOGENE

Le jeune Diogène voulait devenir philosophe. Pourquoi? Pour avoir un esprit clair et une grande indépendance d'idée.
Mais atteindre cette tranquillité d'âme demande des efforts et du temps libre.
Ainsi, Diogène commença donc par prendre un esclave pour ne plus avoir à se consacrer au nettoyage des sols et aux tâches les plus ingrates.
Il paya également un cuisiner pour ne plus avoir à confectionner lui-même ses repas.
Il embaucha un sophiste pour écrire ses discours et engagea un rhéteur pour les prononcer à sa place sur l'Agora.
Un comptable gérait ses biens et un intendant s'occupait de sa maison. Il s'entoura tant et si bien qu'il finit par obtenir le contraire de ce qu'il avait espéré: l'esclave devait sans cesse être rappelé à l'ordre, le cuisinier le dérangeait pour connaître ses préférences, le sophiste, le rhéteur et le comptable l'assaillaient de questions.
Accaparé par autant de soucis, incapable de consacrer une heure à la philosophie, Diogène se rendit chez son ancien Maître :
_ Comment vivre simplement? La vie matérielle exige trop de temps" se plaint-il.
Et le maître de répondre :
_ Observe la souris qui voyage sans bagages et mange quand elle a faim; regarde ce petit enfant qui boit à la fontaine dans le creux de sa main; prend exemple sur le chien qui se réchauffeau soleil. Ont-ils, selon toi, moins que le nécessaire? S'ils possédaient la pensée, n'auraient-ils pas tout le temps de s'y consacrer?
Diogène remercia son maître et congédia sur le champ tous ses employés. Il quitta sa maison et vécut le reste de sa vie en plein air. Et lorsque les passants se riaient de son dénuement, il leur répondait:
_ Dépouillés de tout, dites-vous que la vraie grandeur est en nous tout nus; les biens nous ont été prêtés: soyons heureux de les rendre.

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Homme de couleur

Auteur inconnu

Quand je suis né, j'étais noir. Quand j'ai grandi, j'étais noir. Quand j'ai peur, je suis noir. Quand je vais au soleil, je suis noir. Quand je suis malade, je suis noir. Tandis que toi "homme blanc",
Quand tu es né, tu étais rose, Quand tu as grandi, tu est devenu blanc, Quand tu vas au soleil, tu deviens rouge, Quand tu as froid, tu deviens bleu, Quand tu as peur, tu deviens vert, Quand tu es malade, tu deviens jaune,
Et après ça tu as le toupet de m'appeler "homme de couleur" ?

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L'importance du parachute 

Auteur inconnu

Chacun sur terre a son importance... à nous de découvrir la nôtre...et surtout de le partager avec les autres... Charles Plumb était pilote de chasse dans la marine américaine au Vietnam. Après 75 missions de combat, son avion fut abattu par un missile sol-air. Il s'éjecta de son appareil et atterrit avec son parachute dans une zone contrôlée par l'ennemi. Il fut capturé par les communistes vietnamiens et passa six ans en prison. Il survécut à l'épreuve et donne aujourd'hui des conférences sur les leçons à tirer de son expérience. Un jour, Plumb et sa femme étaient assis dans un restaurant, lorsqu'un homme se leva d'une autre table et s'approcha de lui pour lui dire: " Vous êtes Plumb ! Vous étiez pilote de chasse au Vietnam sur le porte-avions Kitty Hawk. Votre avion a été abattu ! " " Comment donc le saviez-vous ? " demanda Plumb. " Je me suis occupé de votre parachute. ", répondit l'homme. Plumb eut le souffle coupé par la surprise et exprima toute sa gratitude. L'homme fit un geste de la main et dit : " N'est-ce pas que ça a marché ? " Et Plumb lui assura : " Et comment. Si votre parachute n'avait pas fonctionné, je ne serais pas de ce monde aujourd'hui. " Plumb n'arrivait pas à dormir cette nuit-là, car il pensait sans cesse à cet homme. Il se demandait à quoi il ressemblait dans un uniforme de marine : un béret blanc, une bavette dans le dos et un pantalon à pattes d'éléphant. Combien de fois il avait pu le voir sans même lui dire " Bonjour, comment ça va ? " ou quelque chose de ce genre. Car voyez-vous, Plumb était pilote de chasse alors que cet homme n'était qu'un " marin "! Plumb pensa à toutes ces heures que le marin avait passé, au cœur du navire, à plier soigneusement des parachutes sur une longue table de bois, ayant à chaque instant entre les mains le destin d'une personne qu'il ne connaissait pas. Aujourd'hui, lors de ses conférences, Plumb demande à son auditoire: " Qui prend soin de votre parachute ? " Nous avons tous quelqu'un pour nous apporter ce dont nous avons besoin pour passer la journée. Plumb raconte aussi que lorsque son appareil fut abattu en territoire ennemi, il eut besoin de différents types de " parachutes " - il eut besoin de ses parachutes physique, mental, émotionnel et spirituel. Il puisa dans toutes ses ressources pour rester en vie. Parfois, en raison des vicissitudes de la vie quotidienne, nous oublions ce qu'il y a de vraiment important. Nous oublions de dire " Bonjour ", " S'il vous plaît " ou " Merci " ou de féliciter une personne qui vient de connaître un grand événement. Nous oublions, aussi, de faire un compliment ou simplement une gentillesse uniquement pour le plaisir de le faire. Au cours de cette semaine, ce mois-ci ou cette année, retrouvez les gens qui " prennent soin de votre parachute ". Je vous adresse ce message pour vous remercier à ma façon de m'avoir aidée(e) à " prendre soin de mon parachute " et j'espère que vous l'enverrez à tous ceux qui ont pris soin du vôtre. Parfois, on se demande pourquoi des amis continuent à nous envoyer des histoires drôles sans nous écrire un seul mot. Peut-être parce que, quand on est tous occupés et qu'on a envie, malgré tout, d'entretenir la relation, on envoie des histoires drôles. C'est, aussi, une façon de montrer qu'on pense toujours à vous, que vous comptez beaucoup, qu'on vous aime toujours. C'est pour cela qu'on vous envoie une histoire drôle. La prochaine fois, donc, que vous en recevrez une, sachez que cela signifie qu'on a pensé à vous aujourd'hui et que votre ami ou votre amie à l'autre bout de son ordinateur voulait juste vous envoyer un sourire.

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Juste pour aujourd'hui
 Auteur inconnu
Juste pour aujourd'hui :
...souris à un étranger
...écoute le coeur de quelqu'un
...laisse tomber un pièce de monnaie où un enfant pourra la trouver
...apprend quelque chose de nouveau et enseigne-le ensuite à quelqu'un
...dis à quelqu'un qu'il compte pour toi
...donne une étreinte à une personne que tu aimes
...ne garde pas rancune
...n'aie pas peur de dire "je suis désolé"
...regarde un enfant dans les yeux et dis-lui combien il est grand
...regarde derrière le visage de quelqu'un, jusque dans son cœur
...fais une promesse et tiens-là
...montre de la gentillesse envers un animal
...tiens toi debout face à tes convictions
...sens la pluie, sens la brise, écoute le vent
...utilises tous tes sens au maximum.
...dis bonjour à quelqu'un en premier
...fais rire ou sourire quelqu'un
...rends service à quelqu'un
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L'essentiel.
Auteur inconnu
Il y a quelques années, lors des Jeux Olympiques spéciaux de Seattle, neuf participants, tous atteints d'un handicap physique ou mental, se rassemblèrent sur la ligne de départ du 100 mètres.
Au coup de pistolet, ils s'élancèrent tous, pas exactement en courant, mais avec le désir de toucher le fil d'arrivé et de gagner la course.
Tous s'élancèrent, sauf un garçon qui tomba sur l'asphalte, trébuchât à quelques reprises et se mit à pleurer.
Les huit autres participants entendirent ses pleurs, ralentirent et s'arrêtèrent. Puis, ils revinrent tous sur leurs pas. Tous.
Parmi eux se trouvait une fillette trisomique qui s'accroupit près du garçon et l'embrassa en lui disant:" Tiens, ça te fera du bien." Ensuite, bras dessus bras dessous, ils marchèrent côte à côte jusqu'au fil d'arrivé.
Tous les spectateurs qui se trouvaient dans le stade se levèrent et applaudirent pendant 10 minutes.
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Le diamant et la goutte de rosée
Conte allemand
Un beau diamant, qui avait autrefois brillé au doigt d'une princesse, gisait dans un pré, à côté de pissenlits et de pâquerettes. Juste au-dessus de lui, brillait une goutte de rosée qui s'accrochait timidement à un brin d'herbe. Tout en haut, le brillant soleil du matin dardait ses rayons sur tous les deux, et les faisait étinceler.
La modeste goutte de rosée regardait le diamant, mais sans oser s'adresser à une personne d'aussi noble origine. Un gros scarabée, en promenade à travers les champs aperçut le diamant et reconnut en lui quelque haut personnage. - Seigneur, dit-il en faisant une grande révérence, permettez à votre humble serviteur de vous offrir ses hommages. - Merci, répondit le diamant avec hauteur.
En relevant la tête, le scarabée aperçut la goutte de rosée. - Une de vos parentes, je présume, monseigneur ? demanda-t-il avec affabilité en dirigeant une de ses antennes vers la goutte de rosée.
Le diamant partit d'un éclat de rire méprisant. - Quelle absurdité ! déclara-t-il. Mais qu'attendre d'un grossier scarabée ? Passez votre chemin, monsieur. Me mettre, moi, sur le même rang, dans la même famille qu'un être vulgaire, sans valeur ! et le diamant s'esclaffait. - Mais, monseigneur, il me semblait. Sa beauté n'est-elle pas égale à la vôtre ? balbutia timidement le scarabée déconfit. - Beauté, vraiment ? Imitation, vous voulez dire. En vérité, l'imitation est la plus sincère des flatteries, il y a quelque satisfaction à se le rappeler. Mais cette beauté factice même est ridicule si elle n'est pas accompagnée de la durée. Bateau sans rames, voiture sans chevaux, puits sans eau, voilà ce que c'est que la beauté sans la fortune. Aucune valeur réelle là où il n'y a ni rang ni richesse. Combinez beauté, rang et richesse, et le monde sera à vos pieds. A présent, vous savez pourquoi on m'adore.
Et le diamant lança de tels feux que le scarabée dut en détourner les yeux, pendant que la pauvre goutte de rosée se sentait à peine la force de vivre, tant elle était humiliée. Juste alors une alouette descendit comme une flèche, et vint donner du bec contre le diamant. - Ah ! fit-elle désappointée, ce que je prenais pour une goutte d'eau n'est qu'un misérable diamant. Mon gosier est desséché, je vais mourir de soif. - En vérité ! Le monde ne s'en consolera jamais, ricana le diamant.
Mais la goutte de rosée venait de prendre une soudaine et noble résolution. - Puis-je vous être utile, moi ? demanda-t-elle.
L'alouette releva la tête. - Oh ! ma précieuse amie, vous me sauverez la vie. - Venez, alors. Et la goutte de rosée glissa du brin d'herbe dans le gosier altéré de l'alouette.
- Oh ! oh ! murmura le scarabée en reprenant sa promenade. Voilà une leçon que je n'oublierai pas. Le simple mérite vaut plus que le rang et la richesse sans modestie et sans dévouement ; il ne peut y avoir aucune réelle beauté sans cela.
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Les oies
Auteur inconnu
Vous vous demandez peut-être pourquoi des oies volent en formation. Et bien, chaque fois qu'une oie bat de l'aile, elle crée un courant ascendant qui facilite le vol de l'oie qui la suit. Grâce à leur formation en V, les oies volent avec une efficacité d'au moins 71% supérieure à celle qu'elles auraient si elles volaient chacune de leur côté.
Les gens qui vont dans la même direction et qui ont le sens du partage, peuvent se rendre à destination plus rapidement et plus facilement, car il avancent en s'entraidant.
Lorsqu'une oie se sépare de son groupe, elle sent la résistance accrue qu'elle doit affronter seule. Cela l'incite à reprendre sa place au sein du groupe afin de profiter du courant ascendant créé par l'oie qui la précède.
Si nous possédons autant de bon sens qu'une oie, nous devons rester en formation avec les gens qui vont dans la même direction que nous.
Lorsque l'oie qui se trouve en tête de la formation est fatiguée, elle va derrière et une autre oie prend sa place.
Il n'est que logique d'accomplir à tour de rôle les tâches exigeantes, et cela vaut autant pour les gens que pour les oies qui se dirigent vers le sud.
Les oies qui se trouvent derrière le groupe cacardent pour encourager celles qui volent devant à maintenir leur vitesse. Quel message envoyons-nous lorsque nous crions après les autres ?
Le dernier point, le plus crucial, c'est lorsqu'une oie tombe malade, se fait tirer par un chasseur ou s'éloigne du groupe par mégarde, deux autres oies la suivent pour lui prêter secours et la protéger. Elles demeurent avec l'oie tombée jusqu'à ce que celle-ci soit de nouveau capable de voler ou jusqu'à ce qu'elle meure. Ce n'est qu'à ce moment qu'elles repartent, toutes seules ou avec une autre formation, pour rejoindre leur groupe.
Si nous avons autant de bon sens qu'une oie, nous devons nous entraider.
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Le meilleur de toi-même
Auteur : Mère Thérésa
La personne humaine est irrationnelle, illogique, centrée sur elle-même: peu importe, aime-la.
Si tu fais le bien, on dira que tu le fais par égoïste et pour tirer profit: peu importe, fais le bien.
Si tu veux atteindre les buts que tu t'es fixés, il y aura toujours quelqu'un pour t'en empêcher: peu importe, poursuis-les.
Le bien que tu fais sera peut-être oublié demain: peu importe, fais le bien.
Ton honnêteté et ta sincérité te rendront vulnérable: peu importe, sois honnête et sincère.
Tout ce que tu bâtis peut-être détruit: peu importe, bâtis.
Les personnes que tu auras aidées ne t'exprimeront peut-être pas de gratitude: peu importe, aide-les.
Tu donnes le meilleur de toi-même aux autres et ils te lancent des pierres: peu importe, donne le meilleur de toi même.
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MODE D'EMPLOI ETRE HUMAIN
Ces instructions sont destinées à chaque être humain.
Tu vas recevoir un corps. Tu peux l'aimer ou le détester, mais ce sera le tien pour tout le temps qui te reste à vivre.
Tu suivras des cours. Tu as été inscrit à une université
que l'on nomme la vie. Chaque jour dans cette université tu auras l'occasion d'apprendre quelque chose. Tu peux aimer ces cours ou pensez qu'ils sont stupides ou arbitraires.
Même ce que tu prends pour des erreurs sont des cours.
Les expériences "ratées" en font autant partie que celles
qui sont "réussies".
Un cours sera répété jusqu'à ce que tu le comprennes. Il te sera présenté sous des formes différentes, jusqu'à ce que tu aies appris la leçon. Ensuite tu pourras suivre le cours suivant.
Ces cours NE S'ARRETENT JAMAIS.
"Demain" n'est pas mieux que "Maintenant". Quand ton DEMAIN sera devenu MAINTENANT, tu auras un nouveau DEMAIN qui, de nouveau, te semblera mieux que MAINTENANT.
Les autres sont tes miroirs. Tu ne peux pas aimer ou détester quelque chose chez quelqu'un d'autre à moins que ce ne soit lereflet de ce que tu aimes ou détestes en toi-même.
Ce que tu fais de ta vie dépend de toi. Tu as tous les outilset les ressources dont tu as besoin. Ce que tu en fais te regarde.
C'est TON CHOIX.
Les réponses aux questions que tu te poses sont en TOI.
Les réponses à tes questions sur la vie sont aussi en TOI.
Tous ce que tu dois faire est de regarder, écouter et avoir
confiance.
Tu vas OUBLIER toutes ces instructions.
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Un obstacle sur la route
Auteur : Brian CAVANAUGH
Il y a très longtemps, un roi fit placer un gros rocher sur une route. Puis, il se cacha et attendit pour voir si quelqu'un enlèverait l'énorme rocher.
Quelque uns des marchants et courtisans les plus riches du royaume passèrent pas là et firent tout simplement le tour du rocher. Plusieurs d'entre eux en profitèrent pour accuser le roi de négliger les routes, mais aucun ne fit quoi que ce soit pour enlever le rocher du chemin.
Puis, un paysan passa par là avec une grosse caisse de légumes. En approchant du rocher, le paysan déposa son fardeau et essaya de pousser le rocher vers le fossé. Après beaucoup d'efforts, il finit pas réussir.
Lorsqu'il se pencha pour reprendre sa caisse de légumes, il aperçut une bourse pas terre, à l'endroit même où était le rocher. La bourse contenait plusieurs pièces d'or et une note écrite par le roi, dans laquelle il disait que l'or appartenait à la personne qui avait enlevé le rocher.
Le paysan venait d'apprendre ce que beaucoup de gens ne comprennent jamais : chaque obstacle nous donne l'occasion d'améliorer notre sort.
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Le porteur d'eau  
Auteur inconnu
En Chine, un porteur d'eau possédait deux grosses cruches, chacune d'elle pendante aux extrémités d'une solide perche qu'il portait sur ses épaules.
L'une des cruches était fêlée, tandis que l'autre était parfaite et livrait toujours une pleine portion d'eau.
À la fin de la longue marche du ruisseau à la maison, la cruche fêlée arrivait toujours à moitié pleine. Tout se passa ainsi, jour après jour, pendant deux années entières où le Porteur livrait seulement une cruche et demi d'eau à sa maison.
Évidemment, la cruche qui était sans faille se montrait très fière de son travail parfaitement accompli. Mais la pauvre cruche fêlée était honteuse de son imperfection, et misérable du fait qu'elle ne pouvait accomplir que la moitié de ce qu'elle était supposée produire.
Après ces 2 années de ce qu'elle percevait comme étant une faillite totale de sa part, un jour, près du ruisseau, elle s'adressa au Porteur d'eau, " J'ai honte de moi-même, et à cause de cette fêlure à mon côté qui laisse fuir l'eau tout au long du parcours lors de notre retour à votre demeure. "
Le Porteur s'adressa à la cruche, " As-tu remarqué qu'il y avait des fleurs seulement que de ton côté du sentier, et non sur le côté de l'autre cruche ?
C'est que j'ai toujours été conscient de ta fêlure, et j'ai planté des semences de jolies fleurs seulement de ton côté du sentier, et chaque jour durant notre retour, tu les as arrosées.
Durant ces deux années j'ai pu cueillir ces jolies fleurs pour décorer notre table. Si tu n'avais pas été comme tu l'es, nous n'aurions jamais eu cette beauté qui a égayée notre maison "
La morale :
Chacun de nous avons nos imperfections.
Nous sommes tous des cruches fêlées.
Mais ce sont les failles et les fêlures que chacun de nous avons qui rend notre vie commune plus intéressante et gratifiante.
Vous devez accepter chaque personne pour ce qu'elle est, et percevoir ce qu'il y a de bon en elle.
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hibou ecrit

Reconnaissance

Auteur inconnu

Pour le mari qui s'affale devant la télé car il est à la maison avec moi et non sorti dans un bar.
Pour l'épouse qui fait réchauffer des restes pour le diner parce qu'elle est à la maison avec moi et non avec quelqu'un d'autre.
Pour l'adolescent qui se plaint encore d'avoir à faire la vaisselle, car il est à la maison et non en train de traîner dans la rue ou faire le trottoir
Pour les impôts que je paye, ce qui signifie que j'ai un emploi.
Pour le ménage à faire après une soirée, parce que ça signifie que j'ai été entouré d'amis.
Pour les vêtements qui sont un peu serrés, cela signifie que j'ai assez de nourriture pour manger.
Pour l'ombre qui me regarde travailler, cela signifie que je suis dehors au soleil.
De tondre le gazon, de laver les fenêtres, de réparer le lavabo, parce que cela signifie que j'ai un toit.
Pour toutes les plaintes que j'entends à propos du gouvernement. Cela signifie que l'on a la liberté d'expression.
Pour la place de stationnement que je trouve au bout du
stationnement, cela signifie que je suis capable de marcher et que je suis chanceux d'avoir un moyen de transport.
Pour ma facture élevée de chauffage car cela signifie que je suis au chaud.
D'entendre une personne se plaindre ou chanter faux, cela signifie que je ne suis pas sourd.
Pour la pile de linge sale parce que cela signifie que j'ai du linge à me mettre sur le dos.
Pour la fatigue, pour les muscles qui me font mal à la fin de la journée, car cela signifie que je suis capable de travailler fort.
Pour mon réveil matin qui me réveille à tous les matins car cela signifie que je suis en vie.
Et finalement pour la tonne de courriels que je reçois, car cela signifie que j'ai des amis qui pensent à moi.
Envoie ceci à quelqu'un qui est important à tes yeux

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Les Sept Merveilles

Auteur Inconnu
Un groupe de jeunes gens étudiaient en géographie les Sept Merveilles du Monde. A la fin d'un cours, le professeur demande aux étudiants de faire une liste de ce qu'ils croient être aujourd'hui les Sept Merveilles du Monde.
Sauf quelques désaccords, les étudiants ont pour la plupart écrit sur leur feuille de réponse:
1 - Les Pyramides d'Égypte 2 - La grande muraille de Chine 3 - Le Taj Mahal en Indes 4 - Les statues de l'Île de Pâques 5 - Les pyramides de Chichen ITZA au Mexique 6 - Le Colisée de Rome 7 - L'Alhambra en Espagne
Tout en recueillant les réponses, le professeur aperçoit une jeune fille bien tranquille qui n'a pas encore commencé sa réponse, alors, il lui demande gentiment si elle éprouve quelque difficulté avec cette liste à rédiger.
La jeune fille lui répond : "Oui, en effet, je ne peux vraiment pas me décider, il y en a tellement".
Le professeur de lui répondre: "Dis-moi ce que tu as trouvé et je pourrai peut-être t'aider".
La jeune fille hésite puis commence à écrire: 1 - Voir 2 - Entendre 3 - Toucher 4 - Sentir
Elle hésite encore un peu et continue avec: 5 - Courir 6 - Rire 7 - Aimer
Comme c'est facile de regarder les exploits humains et de les considérer comme des merveilles tandis que nous, nous ne voyons même plus la grandeur de ces cadeaux si merveilleux qui nous ont été donnés gratuitement, étant même portés à les considérer de très ordinaires.
Nous pourrions peut-être faire une petite pause aujourd'hui et nous rappeler combien ces cadeaux de vie sont vraiment de Grandes Merveilles...

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Merci la vie

Auteur : Thérèse Chenevière

Merci la vie de m'avoir fait naître  dans une famille au mal-être;  non désirée, non surveillée  et plutôt mal aimée;  j'ai ainsi appris:  qu'importe ma vie,  aimer n'est pas obligatoire  à chacun son histoire;  j'ai appris à l'accepter, pour me libérer  de cet immense besoin d'être aimée... 
Merci ma mère de m'avoir laissé faire  seule, sans vrais repères  juste libre, et me voir naître  à la vraie vie, celle des maîtres  qui n'ont pas besoin de se soumettre. 
Merci mon amie de m'avoir dit merci,  d'avoir préservé ta vie, que j'avais trop envahie;  j'ai ainsi appris; qu'en amitié aussi  tout n'est pas permis. 
Merci à mon mari de m'avoir dit : " C'est fini ! "  je ne t'aime plus, j'ai plus envie "  j'ai ainsi appris  que l'amour n'est jamais acquis,  qu'il faut le conquérir, ou le laisser partir. 
Merci la vie de m'avoir faite fragile  avec une santé peu docile;  je peux ainsi apprécier pleinement  chaque minute, chaque instant. 
Merci la vie pour tous ces combats;  j'ai appris à ne pas baisser les bras,  on peut tout perdre d'un coup  mais l'accepter, quels que soient les coups. 
Aujourd'hui je me sens sereine,  posée, souveraine,  sans ressentiment ni haine  juste vivante.... et j'aime !

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A mon ange gardien

Auteur Myriam Decaux

il y a presqu'un an, tu as posé tes ailes sur les lieux d'un drame, jouant un air mortel je gisais là, en bas, entourée des débris la voiture en morçeaux, cabossée, amoindrie
je hurlais de douleur, des cris remplis d'effroi un son mêlé d'horreur, étouffé par le froid mon esprit torturé, par des pensées macabres s'entrechoquaient en moi, dans de vaines palabres
je voulais m'en aller, ailleurs, loin de la terre Monter sur tes ailes, rejoindre le mystère Ne plus porter de croix, connaître enfin la paix Reposer mon âme sur un nuage épais.
Finis les durs combats, de match perdus d'avance De grands coups encaissés, donnés par la malchance Jouer contre le sort, avaient tiré mes forces Mon corps et mon esprit étaient en plein divorce!
Mais toi...tu as su me protéger de moi même Me libérer du mal , sortir de ce dilemme tes mains veillant sur moi, ont emporté mes larmes Au delà des étoiles, me laissant les armes
tu m'as rendu l'espoir, fait naître en moi l'envie  Me guidant pas à pas, sur la voie de la vie  Un parcours d'embuches, mais au bout, le bonheur  Ce joyau recherché, maintenant, dans mon coeur

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Un pauvre fermier écossais

Auteur inconnu

C'était un pauvre fermier écossais...
Un jour, alors qu'il allait gagner la vie de sa famille, il entendit un appel au secours provenant d'un marécage proche. Il laissa tomber ses outils, y courut et y trouva un jeune garçon enfoncé jusqu'à la taille dans le marécage, apeuré, criant et cherchant à se libérer. Le fermier sauva le jeune homme de ce qui aurait pu être une mort lente et cruelle.
Le lendemain, un attelage élégant se présenta à la ferme. Un noble, élégamment vêtu, en sorti et se présenta comme étant le père du garçon que le fermier avait aidé. "Je veux vous récompenser", dit le noble. "Vous avez sauvé la vie de mon fils". "Non, je ne peux accepter de paiement pour ce que j'ai fait", répondit le fermier écossais. A ce moment, le fils du fermier vint à la porte de la cabane. "C'est votre fils" demanda le noble. "
"Oui", répondit fièrement le fermier. Je vous propose un marché. Permettez-moi d'offrir à votre fils la même éducation qu'à mon fils. Si le fils ressemble au père, je suis sûr qu'il sera un homme duquel tous deux seront fiers". Et le fermier accepta. Le fils du fermier Fleming suivit les cours des meilleures écoles et au final, fut diplômé de l'Ecole de Médecine de l'Hôpital Sainte Marie de Londres.
Il continua jusqu'à être connu du monde entier. Le fameux Dr Alexander Fleming avait en effet découvert la pénicilline. Des années plus tard, le fils du même noble qui avait été sauvé du marécage avait une pneumonie...
-Qui lui sauva la vie cette fois ?... La pénicilline.
-Comment s'appelait le noble ?... Sir Randolph Churchill. -Comment s'appelait son fils ? ... Sir Winston Churchill.

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