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Le bonheur
Auteur inconnu
Si tu ne trouves pas le bonheur,
C'est peut-être que tu le cherches ailleurs,
Ailleurs que dans tes souliers.
Ailleurs que dans ton foyer.
Selon toi, les autres sont plus heureux,
Mais, toi tu ne vis pas chez eux.
Tu oublies que chacun a ses tracas,
Tu n'aimerais sûrement pas mieux son cas.
Comment peux-tu aimer la vie,
Si ton coeur est plein d'envie ?
Si tu t'aimes pas,
Si tu ne t'acceptes pas ?
Le grand obstacle au bonheur, sans doute,
C'est de rêver d'un bonheur trop grand,
Sachons cueillir le bonheur au compte-gouttes,
Ce sont les petites gouttes qui font les océans.
Ne cherchons pas le bonheur dans nossouvenirs;
Ne le cherchons pas non plus dans l'avenir.
Cherchons le bonheur dans le présent,
C'est là et là seulement qu'il nous attend.
Le bonheur n'est pas un objet
Que l'on peut trouver quelque part hors de nous.
Le bonheur, ce n'est qu'un projet
Qui part de nous et se réalise en nous.
Il n'existe pas de marchands de bonheur.
Il n'existe pas de machines à bonheur.
Il existe des gens qui croient au bonheur.
Ce sont les gens qui font eux même leur bonheur.
Si dans votre miroir votre figure vous déplaît
À quoi ça sert de briser le miroir ?
Ce n'est pas lui qu'il faut casser !
C'est vous qu'il faut changer !
***
Fais-le pour toi
Auteur inconnu
N'oublie pas que tu as le droit de pleurer...
Oui tu as le droit d'avoir peur, d'avoir mal...
Tu as le droit de te sentir trahi...
et d'émettre ton opinion...
Tu as aussi le droit de rêver...
même si il y a des avis contraires...
Tu as le droit de hurler ta peine
ou de crier ta joie de vivre...
Pense à toi... fais-le pour toi...
Pas pour leur prouver que tu es
comme ils veulent que tu sois...
Pas non plus parce que tu as peur
d'être jugé, ils te jugeront de toute façon...
Pas non plus parce que tu as peur de la solitude...
Tu te sentiras bien seul même si ils sont près de toi...
Si tu fais quoi que ce soit...
fais-le pour toi...
Pense à toi...
Chasse le négatif en toi...
le positif n'est pas bien loin...
Ne te compare pas aux autres...
tu es très bien toi-même...
Si tu pouvais lire au fond de chacun d'eux...
Tu y découvrirais sûrement qu'ils sont
beaucoup plus malheureux que toi.
Fais-toi plaisir pense à toi...
Fais-le pour toi...
Car si tu ne le fais pas, personne ne le fera...
Tu le sais ça. Accepte-toi tel que tu es...
Tu as des qualités et des défauts...
Mais eux aussi en ont...
Et tous ceux qui t'aime vraiment resteront à tes côtés...
Ils t'appuieront quoi que tu fasses...
Leurs mains resteront sur ton épaule
pendant tout ce temps...
Et si tu t'apperçois que l'un d'eux t'abandonne...
Dis-toi que son amitié ou son amour était superficiel...
Alors si tu fais quoi que ce soit, en tout
premier pense à toi...
Fais-le pour toi...
***
Hier Aujourd'hui Demain
Auteur inconnu
Aujourd'huiest la plus importante
journée deta vie,
puisque hier
net'appartient déjà plus et que
demain n'estencore qu'une illusion.
Alors,rappelle-toi bien ceci :
Si aujourd'hui est vécu,
chaque hier se transformera
en heureux souvenir,
et chaque demain se transformera
en une vision remplie d'espoir
***
L'aiglon
Auteur inconnu
Un aigle, un jour,avait pondu son oeuf dans un poulailler. L'aiglon
vint au monde à la basse-cour entouré de poussins. Il appris donc à
faire comme eux. Il picora la terre, tournait en rond dans le poulailler,
ne volait jamais à plus d'un mètre de haut.
Mais un jour, un aiglequi planait dans les airs l'aperçut. Il descendit
près de l'aiglon, lui révéla sa vraie nature, "Tu es un aigle, luidit-il".
Tu es capable de bienplus de ce que tu fais là. Tu peux atteindre le
sommet des montagnes si tu oses prendre ton envol.
Suis-moi, jet'emmènerai au bout de toi-même. Je ferai grandir ce qui dort en toi.
En entendant cela lespoules se mirent à ricaner. Mais ce qui retenait
surtout l'aiglon, c'était la peur qu'il portait en lui-même. Où cela le
mènerait-il ? Finalement, il ne manquait de rien dans son poulailler.
Il y trouvait tout: lanourriture, la sécurité, tout sauf l'essentiel: son
vrai lui-même! Il ne pourrait devenir un aigle tant qu'il demeurerait
dans la basse-cour.
Quelle est la moralede cette histoire ?
Plus encore quel'aiglon, le petit de l'homme n'a-t-il pas à découvrir
son identité pour se réaliser et assumer son rôle d'adulte dans la société?
Et qui de mieux queles parents pourraient amener, pas à pas, leur
enfant à prendre son envol comme être sexué, appelé à entrer dans le
grand mouvement de l'amour?
Mais encore faut-ilque les parents s'y connaissent et assument leur
vraie vocation parentale et aussi que le monde laisse aux parents la
possibilité d'assumer cette vocation qui leur est propre...
***
Le prêtre, le libertinet l'ébéniste
Auteur inconnu
Un prêtre, un libertinnotoire et un simple ébéniste étaient attablés à dîner et la discussion allaitbon train.
Le prêtre parlaitainsi:
"Croyez-moi, Dieu exige de nous que nous bannissions les plaisirs vilsqui satisfont le corps en laissant l'âme insatisfaite. La joie n'est riend'autre que le renoncement à l'amour physique, aux mets sophistiqués, auxparfums et aux spectacles !"
Le jouisseur tenait undiscours opposé :
"Il n'en estrien, curé ! Où trouver la béatitude, sinon dans les plaisirs du corps que Dieunous a donné pour jouir jusqu'à l'excès des femmes, des hommes, de la bonnechair et des spectacles nocturnes ?"
Enfin, lorsque ce futau tour de l'ébéniste de prendre la parole, il dit:
"Si vous avezraison, l'un ou l'autre, je suis donc bien à plaindre car mon mode de vie esttrès éloigné de ce que je viens d'entendre: je travaille avec bonheur lesmeubles qu'on me commande, je me couche tôt et je me lève plein d'entrain, mafemme m'aime et je l'honore dès que j'en ai envie, je ne mange pas de platsapprêtés, mais je les trouve succulents et je m'arrête lorsque je n'ai plusfaim.
Mais, je l'avoue, ilm'arrive de rire de bon cour à certains spectacles avec autant de plaisir, mafoi, que j'en ai à écouter silencieusement les discours de certains penseurs.
Je me crois heureux.Et que Dieu me vienne en aide si mon comportement Le déshonore."
Par miracle, lesparoles de l'ébéniste furent entendus et Dieu apparût au milieu du prêtre, dulibertin et de l'ébéniste ébahis.
"Croyez-vous,hommes, que votre Dieu se réjouisse quand vous vous infligez des souffrancesinutiles ? Prêtre, sache qu'aucune peine n'est vertueuse ! Libertin, sache quel'excès de plaisir est contraire au plaisir même ! Quant à toi l'ébéniste, continuede varier tes plaisirs, ta joie M'honore et te rapproche de MaPerfection."
Les hommes onttoujours débattu du meilleur moyen de plaire aux divinités. Ils se sontinfligés et continuent de s'infliger de nombreuses souffrances en prétextantqu'ils se rapprochent ainsi de leurs protecteurs.
Les pires excès sontalors commis.
Croyez-vousqu'éprouver des joies simples soit dégradant ?
Pensez-vous vraimentque l'accès modéré aux plaisirs du corps vous rend moins parfait ?
Le bonheur, c'est leplaisir sans arrière-pensée.
Socrate
***
Savoir placer sescailloux
Traduction originale de Paul Gadoury.
Un jour, un vieuxprofesseur de l'École Nationale d'Administration
Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la
planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeantsde grosses compagnies nord-américaines.
Ce cours constituaitl'un des 5 ateliers de leur journée de
formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "faire
passer sa matière ".
Debout, devant cegroupe d'élite (qui était prêt à noter tout
ce que l'expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda
un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une
expérience".
De dessous la tablequi le séparait de ses élèves, le vieux prof
sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu'il posa
délicatement en face de lui.
Ensuite, il sortitenviron une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles detennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le potfut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou deplus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
"Est-ce que cepot est plein?".
Tous répondirent :"Oui".
Il attendit quelquessecondes et ajouta : "Vraiment ?".
Alors, il se pencha denouveau et sortit de sous la table un
récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur
les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de
gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.
Le vieux prof leva ànouveau les yeux vers son auditoire et
réitéra sa question :
"Est-ce que cepot est plein ?". Cette fois, ses brillants élèves
commençaient à comprendre son manège.
L'un d'eux répondit:"Probablement pas !".
"Bien !"répondit le vieux prof.
Il se pencha denouveau et cette fois, sortit de sous la table
un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot.
Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le
gravier.
Encore une fois, il redemanda : "
Est-ce que ce pot estplein ?".
Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves
répondirent :
"Non !".
"Bien !"répondît le vieux prof.
Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le
pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras
bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :
"Quelle grandevérité nous démontre cette expérience? "
Pas fou, le plusaudacieux des élèves, songeant au sujet de ce
cours, répondît : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que
notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment,
on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ".
"Non"répondît le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande
vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :
"Si on ne met pasles gros cailloux en premier dans le pot,
on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".
Il y eut un profondsilence, chacun prenant conscience de
l'évidence de ces propos.
Le vieux prof leur ditalors :
"Quels sont lesgros cailloux dans votre vie ?"
"Votre santé?"
"
Votre famille ?"
"Vos ami(e)s?"
"Réaliser vosrêves ?"
"
Faire ce que vousaimez ?"
"Apprendre?"
"Défendre unecause ?"
"Vous relaxer?"
"Prendre letemps... ?"
"Ou... touteautre chose ?"
"
Ce qu'il faut retenir,c'est l'importance de mettre
ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie,
sinon on risque de ne pas réussir... sa vie.
Si on donne prioritéaux peccadilles (le gravier, le sable),
on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus
suffisamment de temps précieux à consacrer
aux éléments importants de sa vie.
Alors, n'oubliez pasde vous poser à vous-même la
question :
"Quels sont lesGROS CAILLOUX dans ma vie?"
Ensuite, mettez-les enpremier dans votre pot (vie)"
D'un geste amical dela main, le vieux professeur salua son
auditoire et quitta lentement la salle.
***
Les masques
Auteur inconnu
Dans notre monde, il n'est pas facile d'être soi-même,
à découvert, en se montrant tel qu'on est...
Souvent la vie semblenous obliger à cacher notre vrai visage derrière un masque...
Souvent on al'impression que tout ce qui est en nous: nos sentiments, la pureté du regard,un geste d'amour, de tendresse, comme notre délicatesse et notre sensibilité,est considérée comme un faiblesse.
Souvent on a mêmetendance à se culpabiliser d'être à tel point...naïf et enfantin. Alors pour seprotéger, on se crée des masques, qui présentent des attitudes différentes.
Ainsi on se montre:fort, insensible, cynique s'il le faut ou indifférent, souvent ironique...cachant scrupuleusement les sentiments par peur de paraître ridicule !
On agit ainsi, pensant "se faire accepter plus facilement par lesautres". Pourtant en agissant de cette façon, on fausse complètement lesrelations avec les autres, qui, eux, se cachent peut-être aussi comme nous pour"survivre".
Dans cet état dechoses on comprend combien il peut être difficile à un jeune d'approcher en telmonde, qui par son apparence extérieure peut l'épouvanter et
lui faire peur. L'absurdité de cette situation est qu'en cachant notrevraie nature on se force à PARAÎTRE ce que l'on est pas, au lieu deTRANSPARAÎTRE ce qui est beau en nous, ce qui est NOUS.
Mais... rassurons-nous! Derrière ces masques, il n'est pas rare de trouver des coeurs qui battent etqui sont purs et vrais.
Pour nous sensibles,timides, le masque peut être utile un moment, avant de comprendre notre vraie beauté et cesser d'avoir peur. Un jour, nous choisirons de vivre pleinement ce que nous sommes en vérité.
Cela peut être l'une de nos plus grandes victoires...
"L'important n'est pas de paraître, mais d'ÊTRE"...
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LES SECRETS DE ROSE, ÂGÉE DE 87 ANS !
Auteur inconnu
C'était le premier jour de la rentrée à l'université, et notre professeurs'était présenté en nous enjoignant de faire connaissance avec quelqu'un que nous ne connaissions pas encore.
En me levant pour regarder autour de moi, je sentis une main se poser doucement sur mon épaule. En me retournant, je vis une petite vieille toute fripée qui me regardait avec un sourire radieux irradiant de tout son être.
-"Bonjour,ma jolie", me dit-elle. "Je m'appelle Rose. J`ai quatre-vingt-sept ans. Me permets-tu de te donner l´accolade?" En riant, je lui répondis avec enthousiasme, -"Bien sûr que vous le pouvez!"
Et elle me gratifia alors d'une formidable étreinte. -"Pour quelle raison une personne si jeune et si candide comme vous est-elle à l'université?lui demandai-je.
Avec malice elle répondit,
-"Je suis là pourrencontrer un riche époux, me marier, faire deuxenfants, et ensuite jeprofiterai de ma retraite pour voyager."
-"Non, sérieusement," lui demandai-je. J'étais curieuse de savoir ce qui avait pu la motiver à relever ce défi à son âge.
-"J'ai toujours rêvé d'avoir une formation universitaire, et aujourd'hui j'en reçois une !"; me dit-elle.
Le cours terminé, nous allâmes au foyer des étudiants siroter ensemble unmilk-shake au chocolat.
Nous étions devenues amies tout de suite. Ces trois premiers mois,nous partions chaque jour après les cours dans d'interminables discussions!
J'étais inlassablement fascinée à l'écoute de cette "machine à remonter le temps" qui partageait avec moi sa sagesse et son expérience.
Après quelque temps, Rose était devenue la coqueluche du campus etellen'avait aucun mal à se faire des amis partout où elle allait. Elleadoraitse faire élégante et se réjouissait de l'attention que luiportaient les autresétudiants. Elle s'y prêtait de bonne grâce.
Àla fin du second trimestre, nous avons invité Rose à prendre la paroleaubanquet de notre équipe de foot. Jamais je n'oublierai les motsqu'elle nous y adit alors. Après avoir été présentée, elle est montéesur le podium. Alorsqu'elle commençait le discours qu'elle avaitpréparé, elle a fait tomber parterre une partie de ses notes. Frustréeet légèrement embarrassée, elle s'est alorspenché sur le micro endisant simplement; -"Excusez ma nervosité. Je nebois plus de bièredepuis le Carême, et ce whisky m'assomme ! Je ne vais jamaisretrouverl'ordre de mes notes, alors permettez-moi juste de vous dire ce quejesais."
Tandis que tout le monde s'esclaffait, elle s'est éclairci la voix et acommencé :
-"Nous ne cessons pas de jouer parce que nous sommes vieux ; nous devenons vieux parce que nous cessons de jouer. Il n'y a que quatre secrets pour rester jeune, être heureux, et connaître le succès.
1 - Il vous faut rire t faire preuve d'humour chaque jour.
2- Il vous faut avoirun rêve. Lorsque vous perdez vos rêves, vousmourez. Vous avez tant de gensautour de vous qui sont morts et qui nele savent même pas !
3- Il y a une énormedifférence entre vieillir et grandir. Si à dix-neufans vous restez dans votrelit une année entière sans rien faired'utile, vous atteindrez vos vingt ans.J'ai quatre-vingt-sept ans, et si je reste au lit toute une année sansfaire quoi que ce soit,j'atteindrai mes quatre-vingt-huit ans.
Tout le monde saitvieillir. Cela ne nécessite ni compétence ni dispositionparticulières.L'idée est de grandir en trouvant toujours l'opportunité pourlechangement.
4- N'ayez aucunregret. Les personnes âgées n'ont habituellement pas deregrets pour ce qu'ellesont fait, mais bien plutôt pour ce qu'ellesn'ont pas fait. Les seules à avoirpeur de la mort sont celles qui ontdes regrets."
Elle a terminé sondiscours en chantant bravement "La Rose".
Ala fin de l'année,Rose a terminé la licence qu'elle avait entreprisedurant toutes ces années. Unesemaine après avoir obtenu son diplôme,Rose est morte paisiblement pendant sonsommeil.
Plusde deux mille étudiants ont assisté à ses funérailles en hommage àlafemme merveilleuse qui prêchait par l'exemple qu'il n'est jamais troptardpour devenir tout ce qu'il vous est possible d'être.
Si vous lisez ceci, songez à envoyer ces sereines recommandations à vosamis et à votre famille, ils les aimeront sûrement!
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Ma maison
Auteur inconnu
"Elle était jolie,cette maison que j'habitais depuis des années. On la reconnaissait à son toit de bardeaux et à ses grandes fenêtres ouvertes sur l'extérieur. Pourtant, je ne m'y sentais pas bien."
"Pendant mon enfance, je ne la voyais pas vraiment. Je ne me préoccupais pas de l'enjoliver ne d'apprécier ses beautés. Pendant longtemps,j'y étais presque insensible. J'y vivait par habitude"
"Lorsque quelqu'un mefaisait remarquer qu'un objet décoratif étaitplus ou moins joli , jen'y portais pas attention; ou plutôt, je ne voulais pasy porterattention. Alors, je le cachais ou bien je ne le regardais plus,maistôt ou tard cet objet refaisait surface, par je ne sais quelle magie."
"J'yvivais comme un automate. Lorsque quelqu'un me complimentais surunélément particulièrement agréable ou même de grand prix, je rougissais,disantque ce n'était rien, sinon une illusion. Puis, un jour, je nesais pour quelleraison, cette maison si familière devint pour moi,tout à coup,inhabitable."
"Je me mis à la détester, je la fuyais,je ne lui trouvais plus rien debeau. Je la sentais comme hantée,habitée par une maladie que je croyaisincurable. J'avais beau fuir,cette maison me suivait. J'aurais voulu le démolir."
"Je la voyaitsi laide que je pensais, qu'elle devait disparaître.Jusqu'au jour ou,sur mon chemin, j'ai croisé des spécialistes en décorationintérieure.Je les ai fait entrer dans ma maison que je trouvais si laide eteux,ils l'ont trouvée belle."
"Ils m'ont fait ressortir les plusbelles décorations que j'avaiscachée au fond du sous sol. Nonseulement je les avais oubliées, mais je les airedécouvertes, j'ai eupeine à croire qu'elles m'avaient déjà appartenu, cespetites chosesqui rendent pourtant la vie si agréable."
"Je me suis mis autravail. Avec l'aide de ces décorateurs, j'ai finipar sélectionner debelles trouvailles que, maintenant, je mets en vue; non paspour lesmontrer aux autres dans le but de leur faire envie, mais bien pluspourles voir et admirer moi-même. Quelle satisfaction de redécouvrir cestrésorsque je croyais à jamais disparus!"
"Cette maison, je continue maintenant à l'embellir. Elle n'a pas d'adresse et ne coûte pas un sou à chauffer, même en hiver. J'y habite seul,mais j'y reçois beaucoup de visite, puisque maintenant je laisse les portes ouvertes.J'ai définitivement jeté le cadenas qui l'a si longtemps gardée fermée."
Tiré d'un livre : "l'estime de soi, un passeport pour la vie"
de Germain Duclos et écrit par un auteur inconnu.
***
La maladie du bonheur
Attention! Une épidémie mondiale est en train de se propager à une allure vertigineuse. L'O.M.B. (Organisation Mondiale du Bien-être) prévoit que des milliards de personnes seront contaminées dans les dix ans à venir.
Voici les symptômes de cette maladie :
1.Tendanceà se laisserguider par son intuition personnelle plutôt que d'agirsous la pression despeurs, idées reçues et conditionnements du passé.
2. Manque totald'intérêt pour juger les autres, se juger soi-même et s'intéresser à tout cequi engendre des conflits.
3. Perte complète dela capacité de se faire du souci (cela représente l'un des symptômes les plusgraves).
4.Plaisir constantd'apprécier les choses et les êtres tels qu'ils sont,ce qui entraîne unedisparition de l'habitude de vouloir changer lesautres.
5. Désir intense de setransformer soi-même pour développer ses potentiels de santé, créativité etd'amour.
6. Attaques répétées de sourire, ce sourire qui dit "merci" et donne un sentiment d'unité et d'harmonie avec tout ce qui vit.
7. Ouverture sanscesse croissante à l'esprit d'enfance, à la simplicité, au rire et à la gaieté.
8.Si vous voulezcontinuer à vivre dans la peur, les conflits, la maladieet le conformisme,évitez tout contact avec des personnes présentantces symptômes.
9.Cette maladie estextrêmement contagieuse. Si vous présentez déjà dessymptômes, sachez que votreétat est probablement irréversible. Lestraitements médicaux chimiques peuventfaire disparaître momentanémentquelques symptômes, mais ne peuvent s'opposer àla progressioninéluctable du mal.
10. Aucun vaccinanti-bonheur n'existe.
Comme cette maladie du bonheur provoque une perte totale de la peur de mourir qui est le pilier central des croyances de la société matérialiste moderne, des troubles sociaux graves risquent de se produire, tels que grèves de l'esprit belliqueux, rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie, cercles de partage et de guérison,crises collectives de fou rire.
***
Nous sommes faits
Auteur : Jules Beaulac
Nous sommes faits pour aimer...
comme les oiseaux pour chanter,
comme les fleurs pour parfumer,
comme les fleuves pour couler.
Nous sommes faits pour donner...
comme la source pour étancher,
comme l'ombre pour rafraîchir,
comme l'arbre pour protéger.
Nous sommes faits pourrire...
comme la ballerine pour danser,
comme le clown pour pirouetter,
comme l'enfant pour sauter.
Nous sommes faits pourcompatir...
comme la maman pour consoler,
comme le grand-frère pour rassurer,
comme le voisin pour écouter.
Nous sommes faits pourgrandir...
comme l'herbe pour verdir,
comme le blé pour pousser,
comme le ciel pour bleuir.
***
Philosophie de la vie et de la retraite.
Auteur inconnu
Une vieille dame de 82 ans, enjouée et fière, toujours bien mise tôt le matin, bien coiffée et maquillée même si elle est presque aveugle,emménageait dans une maison de retraite. La mort récente de son mari l'obligeait à prendre cette décision.Après plusieurs heures d'attente,elle répondit par un sourire quand on l'informa que sa chambre était prête.
La responsable lui décrivit brièvement la chambre. Elle répondit aussitôt avec l'enthousiasme d'un enfant de 8 ans qu'elle aimait la chambre.
Comme la responsable lui suggérait d'attendre d'y arriver avant de seprononcer aussi définitivement, elle répondit :
"Cela n'a rien à voir avec cette chambre. La joie est une chose qu'on décide à l'avance. Que j'aime ou non la chambre ne dépend ni des meubles ni des décorations mais de la façon dont j'organise ma propre pensée. J'ai déjà décidé que je l'aimais.
Le bonheur est une décision que jeprends chaque matin. J'ai le choix. Jepeux passer la journée au lit àme plaindre des parties de mon corps qui nefonctionnent plus ou melever et profiter de celles qui fonctionnent toujours.
Chaque jour sera un cadeau aussi longtemps que je pourrai respirer. Je me concentrerai sur ce que je pourrai accomplir pendant ce nouveau jour malgré l'usure du temps et je me réjouirai de tous les événements positifs que j'ai accumulés tout au long de ma vie de façon à pouvoir profiter de ces souvenirs à ce moment-ci de ma vie.
La vieillesse est comme un compte de banque. On y retire ce qu'on y a accumulé pendant sa vie. C'est pourquoi il faut y accumuler le maximum de petits bonheurs, éviter d'y verser chagrins et peurs, vivre simplement, donner plus,attendre moins."
***
Prends le temps
Auteur inconnu
Prends le temps deréfléchir,
C'est la source du pouvoir
Prendsle temps de lire,
C'est la base de la sagesse
Prendsle temps de jouer,
C'est le secret pour rester jeune
Prendsle temps de garder ton esprit ouvert,
C'est l'occasion d'aider les autres
Prendsle temps de rire,
C'est la musique de l'âme
Prendsle temps de partager,
C'est le secret du bonheur
Prendsle temps de rêver,
C'est l'avenir qui en dépend
Surtout et avant tout,
prends le temps de t'aimer un peu plus chaque jour
Car tu es le joyau leplus précieux de la terre.
***
Pour rester jeune
Auteur inconnu
La jeunesse n'est pasune période de la vie,
elle est un état d'esprit, un effet de la volonté,
une qualité de l'imagination, une intensité émotive,
une victoire du courage sur la timidité,
du goût de l'aventure sur l'amour du confort.
On ne devient pasvieux pour avoir vécu un certain nombre d'années :
on devient vieux parce qu'on a déserté son idéal.
Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l'âme.
Les préoccupations,les doutes, les craintes et les désespoirs
sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre
et devenir poussière avant la mort.
Jeune est celui quis'étonne et s'émerveille. Il demande
comme l'enfant insatiable : Et après ? Il défie les événements
et trouve de la joie au jeu de la vie.
Vous êtes aussi jeuneque votre foi. Aussi vieux que votre doute.
Aussi jeune que votre confiance en vous-même.
Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre abattement.
Vous resterez jeunetant que vous resterez réceptif.
Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages
de la nature, de l'homme et de l'infini.
Si un jour, votrecoeur allait être mordu par le pessimisme
et rongé parle cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard ***
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Rire !
Auteur inconnu
Que c'est bon de rire!
Une belle cascade derires est excellente pour la santé.
Comme l'ont prouvémaintes recherches:
Rire réduit lapression artérielle et dégage des endorphines.
Substances, dans le cerveau, qui réduisent la douleur et améliorent lebien-être.
Rire fort, c'est fairefaire de l'exercice au cur et le pousser à battre plus fort.
Entraînant la circulation d'oxygène frais dans les artères.
La pression artérielleaugmente un peu pendant que l'on ri,
puis baisse considérablement pendant un instant.
C'est un bon moyen delibérer les tensions accumulées
et de se prémunir ainsi contre le stress.
Cette saison,n'oubliez donc pas de Rire,
Rire et Rire encore !
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Le secret du bonheur
Conte traditionneladapté par Paulo Coelho
Un négociant envoyason fils apprendre le secret du bonheur auprès du plus sage de tous les hommes.Le jeune garçon marcha quarante jours dans le désert avant d'arriver finalementdevant un beau château, au sommet d'une montagne. C'était là que vivait le sagedont il était en quête.
Pourtant, au lieu de rencontrer un saint homme, notre héros entra dans unesalle où se déployait une activité intense : des marchands entraient etsortaient, des gens bavardaient dans un coin, un petit orchestre jouait desuaves mélodies, et il y avait une table chargée des mets les plus délicieux decette région du monde. Le sage parlait avec les uns et les autres, et le jeunehomme dut patienter deux heures durant avant que ne vînt enfin son tour.
Le sage écouta attentivement le jeune homme lui expliquer le motif de savisite, mais lui dit qu'il n'avait alors pas le temps de lui révéler le Secretdu Bonheur. Et il lui suggéra de faire un tour de promenade dans le palais etde revenir le voir à deux heures de là.
"Cependant, je veux vous demander une faveur", ajouta le sage, enremettant au jeune homme une petite cuiller, dans laquelle il versa deuxgouttes d'huile. "Tout au long de votre promenade, tenez cette cuillière àla main, en faisant en sorte de ne pas renverser l'huile."
Le jeune homme commença à monter et descendre les escaliers du palais, engardant toujours les yeux fixés sur la cuiller. Au bout de deux heures, ilrevint en présence du sage.
"Alors, demanda celui-ci, avez-vous vu les tapisseries de Perse qui setrouvent dans ma salle à manger ? Avez-vous vu le parc que le maître desjardiniers a mis dix ans à créer ? Avez-vous remarqué les beaux parchemins dema bibliothèque ?"
Le jeune homme, confus, dut avouer qu'il n'avait rien vu du tout. Son seulsouci avait été de ne point renverser les gouttes d'huile que le sage lui avaitconfiées.
"Eh bien, retournez faire connaissance des merveilles de mon univers,lui dit le sage. On ne peut se fier à un homme si l'on ne connaît pas la maisonqu'il habite."
Plus rassuré maintenant, le jeune homme prit la cuillère et retourna sepromener dans le palais, en prêtant attention, cette fois, à toutes les oeuvresd'art qui étaient accrochées aux murs et aux plafonds. Il vit les jardins, lesmontagnes alentour, la délicatesse des fleurs, le raffinement avec lequelchacune des oeuvres d'art était disposée à la place qui convenait.
De retour auprès du sage, il relata de façon détaillée tout ce qu'il avaitvu.
"Mais où sont les deux gouttes d'huile que je vous avais confiées?" demanda le sage.
Le jeune homme, regardant alors la cuillère, constata qu'il les avaitrenversées.
"Eh bien, dit alors le sage des sages, c'est là le seul conseil quej'aie à vous donner : le Secret du Bonheur est de regarder toutes lesmerveilles du monde, mais sans jamais oublier les deux gouttes d'huile dans lacuillère".
***
L'AMOUR
L'amourn'est pas tout fait, il se fait
Lamourn'est pas robe ou costume prêt à porter, mais pièce d'étoffe à tailler, àmonter et à coudre.
Il n'estpas appartement, livré clefs en main, mais maison à concevoir, bâtir,entretenir, et souvent réparer.
Il n'estpas sommet vaincu,
mais départ de la vallée, escalades passionnantes, chutes douloureuses, dans lefroid de la nuit ou la chaleur du soleil éclatant.
Il n'estpas solide ancrage au port du bonheur, mais levée d'ancrage et voyage en pleinemer, dans la brise ou la tempête.
Il n'estpas OUI triomphant, énorme point final qu'on écrit en musique, au milieu dessourires et des bravos,
mais il est multitude de "oui" qui pointillent la vie, parmi unemultitude de "non", qu'on efface en marchant.
Il n'estpas une brusque apparition de vie nouvelle, parfaite dès sa naissance, maisjaillissement de source et long trajet de fleuve aux multiples méandres,asséché quelquefois, débordant d'autres fois, mais toujours cheminant vers lamer infinie.
***
Texte religieux tiré de la Bible
Frères,
Parmi les dons de Dieu,
Vous cherchez à obtenir ce qu'il y a de meilleur.
Eh bien, je vais vous indiquer une voie
Supérieure à toutes les autres
J'aurais beau parlertoutes les langues de la terre et du ciel,
si je n'ai pas la charité, s'il me manque l'amour,
je ne suis qu'un cuivre qui résonne,
une cymbale retentissante.
J'aurais beau être prophète,
avoir toute la science des mystères
et toute la connaissance de Dieu,
et toute la foi jusqu'à transporter les montagnes,
s'il me manque l'amour,
je ne suis rien.
J'aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés,
j'aurais beau me faire brûler vif,
s'il me manque l'amour,
cela ne me sert à rien.
L'amour prend patience ;
l'amour rend service ;
l'amour ne jalouse pas ;
il ne se vante pas, ne se gonfle pas d'orgueil ;
il ne fait rien de malhonnête ;
il ne cherche pas son intérêt ;
il ne s'emporte pas ; il n'entretient pas de rancune
il ne se réjouit pas de ce qui est mal,
mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ;
il supporte tout, il fait confiance en tout,
il espère tout, il endure tout.
L'amour ne passera jamais.
****
L'amour change tout
Auteur inconnu
Le devoir sans amour nous rend acharné La responsabilité sans amour nous rend impitoyable La justice sans amour nous rend dur La vérité sans amour nous rend critique L'intelligence sans amour nous rend rusé La gentillesse sans amour nous rend hypocrite L'ordre sans amour donne un esprit étroit L'honneur sans amour nous rend orgueilleux La possession sans amour nous rend avare La foi sans amour nous rend fanatique La vie sans amour est sans valeur***
Le village de cent personnes
Auteur inconnu Si on pouvait réduire la population du monde en un village de 100 personnes tout en maintenant les proportions de tous les peuples existant sur la terre, ce village serait ainsi composé : 57 Asiatiques 21 Européens 14 Américains (Nord, Centre et Sud) 8 Africains Il y aurait : 52 femmes et 48 hommes 30 blancs et 70 non blancs 30 chrétiens et 70 non chrétiens 89 hétérosexuels et 11 homosexuels 6 personnes posséderaient 59% de la richesse totale et tous les 6 seraientoriginaires des USA 80 vivraient dans des mauvaises maisons 70 seraient analphabètes 50 souffriraient de malnutrition (la moitié du village ! !) 1 serait en train de mourir 1 serait en train de naître 1 posséderait un ordinateur 1 (oui, un seulement) aurait un diplôme universitaire Si on considère le monde de cette manière, le besoin d'accepter, de comprendre et de partager devient évident. Maintenant si vous le souhaitez, lisez la suite : Si vous vous êtes levés ce matin avec plus de santé que de maladie, vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui ne verra pas la semaine prochaine. Si vous n'avez jamais été dans le danger d'une bataille, la solitude de l'emprisonnement, l'agonie de la torture, l'étau de la faim, vous êtes mieux que 500 millions de personnes. Si vous avez de la nourriture dans votre frigo, des habits sur vous, un toit sur votre tête et un endroit pour dormir, vous êtes plus riche que les 75% des habitants de la terre. Si vous avez de l'argent à la banque, dans votre portefeuille et de la monnaie dans une petite boîte, vous faîtes partie des 8% les plus privilégiés du monde. Si vous lisez cemessage, vous venez de recevoir une double bénédiction, parce que quelqu'un apensé à vous et parce que vous ne faîtes pas partie des deux milliards depersonnes qui ne savent pas lire. A toi : Travaille comme si tun'avais pas besoin d'argent. Aime comme si personne ne t'avait jamais fait souffrir. Danse comme si personne ne te regardait. Chante comme si personne ne t'écoutait. Vis comme si le paradis était sur terre. Poses-toi enfin ces questions et ne t'inquiète pas, c'est bientôt fini ! ! Par exemple, poses toila question : Est ce qu'au fond je suis malheureux (se)? Si la réponse est non! Alors essaie derépondre à cette question : Pourquoi ai-jetoujours des angoisses et des peurs ? Ou celle-là Pourquoi ai-je toujours autant d'envies et de besoins ? Ou à celle-ci Pourquoi suis-je stressé et pourquoi est-ce que j'accepte cette façon vivre ? Et Surtout: A quoi cela sert-il?....................****
Comme je l'ai aimée !
Auteur inconnu
Ce jour-là, un pasteur célébrait lesfunérailles d'une femme de 50 ans.
Soudain, l'époux de cette femme se mit à crier " Oh, oh , oh comme jel'ai aimée ! "
Son gémissement éploré interrompit le dignesilence de la cérémonie.
Les membres de la famille et les amis, debout autour du cercueil, prirentun air embarrassé et surpris.
Les enfants de l'homme eurent honte etessayèrent le faire taire:
" ça va aller, papa; nous comprenons chut ..."
Le vieil homme regardait fixement le cercueil descendre lentement dans laterre" Le pasteur continua.
Lorsqu'il eut terminé, il invita la famille àjeter une poignée de terre sur la tombe; tous les membres de la famille,s'exécutèrent sauf l'époux.
" Ho, comme je l'ai aimée ! "
Sa fille et ses deux fils essayèrent à nouveau de le maîtriser, mais ilcontinuait;
" Je l'ai aimée ! "
Peu après, avant de quitter les lieux,l"homme refusa obstinément de partir.
Le pasteur s'approcha " Je sais ce que vous ressentez, mais il estl'heure de partir.
Nous devons tous partir et continuer à vivre."
" Ho, comme je l'ai aimée ! "
répéta l'homme d'une voix misérable.
Vous ne comprenez pas, dit-il au pasteur.
j'ai failli lui dire une fois."
*****
Cours d'informatique
Auteur inconnu
Un CLIENT : Allo ? Leservice à la Clientèle ?
EMPLOYÉ : Oui, bonjour! Que puis-je faire pour vous ?
C : En révisant monsystème, j'ai trouvé un logiciel appelé AMOUR, mais je ne sais pas comment ilfonctionne. Pouvez vous m'aider ?
E : Bien sûr ! Mais jene peux pas vous l'installer. Vous devrez le faire vous même. Je vous donnerailes instructions par téléphone, d'accord ?
C : Oui, je peuxessayer. Je ne me connais pas beaucoup en informatique, mais je suis prêt àl'installer maintenant. Par où dois-je commencer ?
E : Le premier pas estd'ouvrir votre COEUR. L'avez-vous trouvé ?
C : Oui, voilà. Maisil y a plusieurs programmes qui tournent maintenant. Est-ce qu'il a un problèmepour l'installer pendant qu'ils continuent ?
E : Quels programmes ?
C : Un petit instant,je regarde. PEINE PASSEE.EXE, BASSE ESTIME.EXE, COLERE.EXE et RESSENTIMENT.EXEtournent à ce moment.
E : Pas de problème.AMOUR effacera automatiquement PEINE PASSEE.EXE de votre système d'exploitationactuel. Il se peut qu'il reste dans le disque dur, mais il n'affectera plusd'autres programmes. AMOUR finira par remplacer BASSE ESTIME.EXE avec un programmeincorporé appelé HAUTE ESTIME.EXE. Cependant, vous devez désactivercomplètement les programmes COLERE.EXE et RESSENTIMENT.EXE. Ces programmesempêchent l'installation correcte de "AMOUR". Pouvez vous les arrêtermaintenant ?
C : Je ne sais pascomment. Pouvez-vous me dire comment les arrêter ?
E : Avec plaisir.Allez au menu DEMARRER et activez PARDON.EXE. Exécutez-le autant de fois quenécessaire jusqu'à ce que COLERE.EXE et RESSENTIMENT.EXE soient complètementeffacés.
C : C'est fait ! AMOURa commencé à s'installer automatiquement. Est-ce normal ?
E : Oui. Vous aurezbientôt un message disant que AMOUR sera actif aussi longtemps que COEURsubsiste. Avez-vous ce message ?
C : Oui, je l'ai !Est-ce que l'installation est finie ?
E : Oui, maissouvenez-vous que vous n'avez que le programme de base. Vous devez maintenantcommencer à vous connecter à d'autres COEURS pour recevoir des actualisations.
C : Oh là là ! Jereçois un message d'erreur. Qu'est-ce que je fais ?
E : Que dit le messaged'erreur ?
C : Il dit :"ERREUR 412 - PROGRAMME NON ACTIF EN COMPOSANTES INTERNES". Qu'est-ceque cela veut dire?
E : Pas de panique !C'est un problème courant. Cela signifie que "AMOUR" est configurépour l'exécution avec des COEURS extérieurs, mais n'a pas été exécuté dansvotre propre COEUR. C'est une étape un peu complexe de la programmation, maisdit en mots simples, cela veut dire que vous devez "AIMER" votrepropre système avant de pouvoir "AIMER" les autres.
C : Alors, que dois-jefaire ?
E : Pouvez-vouslocaliser le logiciel "AUTO ACCUSATION" ?
C : Oui, je l'ai.
E : Formidable. Vousapprenez vite !
C : Merci.
E : De rien. Cliquezdans les fichiers suivants pour les copier dans votre répertoire COEUR :AUTO-PARDON.DOC, AUTO-ESTIME.TXT, VALEUR.INF et RÉALISATION.HTM. Le systèmeremplacera tout fichier incompatible et activera une restauration de toutfichier défectueux. Egalement, vous devez effacer AUTO-CRITIQUE.EXE de tous vosrépertoires, et vous pouvez effacer tous les fichiers temporaires de lacorbeille, pour vous assurer qu'il soient totalement effacés et ne puissentjamais se réactiver.
C : Compris ! Hé ! MONCOEUR est en train d'activer des fichiers très jolis ! SOURIRE.MPG s'active surle moniteur et indique que CHALEUR.COM, PAIX.EXE et BONHEUR.COM se copient dansmon répertoire COEUR.
E : Cela indique que"AMOUR" est en train de s'installer et de s'exécuter. Maintenant vouspouvez vous débrouiller par vous-même. Encore une chose, avant de vousquitter...
C : Oui ?
E : AMOUR est unlogiciel gratuit. Assurez-vous de le donner, avec tous ses modules, à toutepersonne que vous connaissez. A leur tour, elles vont le partager à d'autres,et vous recevrez des modules très agréables en retour.
C : Je vais le faire. Merci de votre aide !
*****
UNE ÎLE
Il était une fois une île sur laquelle vivaient tous les sentiments et toutes les valeurs humaines : la Bonne humeur,la Tristesse, la Sagesse... ainsi que tous les autres, y compris l'Amour.
Unjour, on annonça que lîle allait être submergée. Alors tous préparèrent leursembarcations et senfuirent. Seul lAmour resta, attendant jusquau derniermoment. Quand lîle fut sur le point de disparaître, lAmour décida de demanderde laide.
La Richesse passa près de lAmour dans un bateau luxueux et lAmour lui dit :
- "Richesse, peux-tu memmener ?"
- "Je ne le peux pas car jai beaucoup dor et dargent dans mon bateau et il ny a pas de place pour toi."
Alors l'Amour décida de demander à lOrgueil qui passait dans un magnifique bateau :
- "Orgueil, je ten prie, emmène moi."
- "Je ne peux pas temmener, Amour, tu pourrais détruire la perfection qui règne dans mon bateau."
Ensuite l'Amour demanda à la tristesse qui passait par là :
- "Tristesse, je ten prie, emmène moi."
- "Oh Amour" répondit la Tristesse "je suis si triste que jai besoin de rester seule."
Ensuitela Bonne humeur passa devant lAmour, mais elle était si heureuse quellenentendit pas quon lappelait.
Soudain une voix dit :
- "Viens, Amour, je temmène avec moi."
Cétait un vieillard qui lavait appelé. LAmour était si heureux et si rempli de joie, quil en oublia de lui demander son nom. Arrivés sur la terre ferme, le vieillard sen alla.
LAmour se rendit compte combien il lui était redevable et demanda au Savoir :
- "Savoir, peux tu me dire qui est celui qui ma aidé ?"
- "Cest le Temps" répondit le Savoir"
- "Le Temps ?", demanda lAmour, "Pourquoi le Temps maurait-til aidé ?"
Le Savoir plein de sagesse répondit :
- "Parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la vie".
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L'Amour est la réponse
Auteur inconnu
Quelque soit l a maladie, l'Amour est la réponse.
Quelque soit la douleur, l'Amour est la réponse.
Quelque soit la peur, l'Amour est la réponse.
L'Amour est toujours la réponse, car l'Amour est tout ce qui est.
Toujours quand il y a un vide dans ta vie, remplis le d'Amour.
Adolescent, jeune, vieux, toujours quand il y a un vide dans ta vie,remplis le d'Amour.
Ne pense pas"je souffrirai", ne pense pas "je me tromperai".
Va simplement, allègrement, à la recherche de l'Amour.
Cherche à aimer comme tu peux, à aimer tout ce que tu peux.
Toujours quand il y a un vide dans ta vie, remplis le d'Amour.
Et quand ily a un plein dans ton Amour, emplis le de vie.
Ne pense pas "il en a assez" ; ne pense pas "il en a déjà trop".
Toujours,quand il y a un plein dans ton Amour, emplis le de vie.
N'oublie pas de donner ton Amour et n'arrête jamais.
Alors tu seras aimé.
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Ma plus belle lettre d'amour, c'est vous !
Auteur : Daphné Mohr
C'est vous qui avez traversé ma vie au long des jours. Parfois gais,souvent tristes.
La découverte de nos points communs ou de nos projets. Avec les rêves où l'on refait le monde. Tous ces élans du coeur où chacun livre son âme. Les jours de tristesses quand le fardeau devient trop lourd. Quand nous avons porté ensemble le poids des chagrins et des soucis ! Sur cette route de la vie, les uns ont fait une longue marche auprès de moi. D'autres ont fait quelques longueurs ou quelques pas. Mais chacun apportait un parfum venu d'ailleurs,remplissant mes jours d'une incroyable aventure.
A vos côtés, j'ai appris à devenir chrysalide et papillon. A m'envoler vers d'autres fleurs m'enivrer du nectar des coeur d'ors et des pétales de couleurs pour revenir vers mon nid pour en faire une nourriture céleste. Je suis devenue source d'eau vive où l'on venait s'abreuver aux portes du désert de la vie.Trouver dans cet oasis solitaire un peu de repos pour consoler son âme assoiffée de paix et d'harmonie.
Avec votre présence et parmi tous vos visages, j'ai appris à aimer. A faire de cet élan du coeur une priorité. Comme un cristal fragile, j'ai poli chaque facette de mes sentiments pour en faire un miroir réfléchissant une douce lumière.
Loin des délices du Kamasutra, l'Amour est devenu sculpture délicate de rêves et de poésies. La beauté du corps s'est emparée d'autres plaisirs de l'esprit. Offrande d'une muse pour versifier et caresser les rimes et les sonnets du verbe aimer.
Du romantisme, je n'ai gardé que le charme de rencontrer le prince des mots. Oubliant Juliette et Roméo, je me suis envolée vers d'autres amours.
Cette lettre d'amour n'est pas terminée. Je n'écrirais pas le mot fin car elle est comme toutes les lettres d'amours, unique et multiple au fil des jours.
Elle est semblable à toutes celles qui suivront et que je continuerai d'écrire en votre compagnie. Je noircirais les pages blanches de mon coeur de tous les mots qu'il voudra bien me dire. Et je les enverrais vers chacun d'entre vous qui avez comblé ma solitude.
Des lettres de noblesse aux rubans de couleurs pour vos coeur d'ors et de lumières.
Un grimoire écrit pour l'éternité de l'amour et de l'amitié.
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Lâcher prise
Auteur inconnu
Lâcher prise, ce n'est pas se montrer indifférent, mais simplement admettre que l'on ne peut agir à la place de quelqu'un d'autre.
Lâcher prise, ce n'est pas de couper les liens, mais prendre conscience que l'on ne peut contrôler autrui.
Lâcher prise, ce n'est pas être passif, mais au contraire tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement.
Lâcher prise, ce n'est pas blâmer ou vouloir changer autrui, mais donner le meilleur de soi-même.
Lâcher prise, ce n'est pas prendre soin des autres, mais se sentir concernés par eux.
Lâcher prise, ce n'est pas assister, mais encourager.
Lâcher prise, ce n'est pas juger, mais accorder à autrui le droit d'être humain.
Lâcher prise, ce n'est pas s'occuper de tout ce qui arrive, mais laisser les autres gérer leur propre destin.
Lâcher prise, ce n'est pas materner les autres, mais leur permettre d'affronter la réalité.
Lâcher prise, ce n'est pas rejeter, c'est au contraire accepter.
Lâcher prise, ce n'est pas harceler, sermonner ou gronder, mais tenter de déceler ses propres faiblesses et de s'en défaire.
Lâcher prise, ce n'est pas adapter les choses à ses propres désirs, mais prendre chaque jour comme il vient et l'apprécier.
Lâcher prise, ce n'est pas critiquer ou corriger autrui, mais s'efforcer de devenir ce que l'on rêve de devenir.
Lâcher prise, ce n'est pas craindre le passé, mais vivre et grandir pour l'avenir.
Lâcher prise, c'est reconnaître son impuissance, c'est-à-dire que le résultat final n'est pas entre nos mains.
Lâcher prise, c'est craindre moins et aimer davantage...
*****
PREUVE D'AMOUR
Lorsque j'étais jeune homme, jai fait la rencontre dune femme étonnante : elle était dune grande beauté et semblait dotée dune gentillesse à toute épreuve..
Nous nous sommes fréquentés quelque temps et avons rapidement décidés de vivre ensemble.
Tout se passait pour le mieux dans le meilleur des mondes : Je me levais le matin pour lui préparer un petit-déjeuner, elle me massait le soir avec douceur et nous échangions nos avis sur tout ce qui nous était arrivé dans la journée.
Lorsqu'il nous arrivait dêtre séparés, nous nous téléphonions beaucoup.
On ne se disait rien dextraordinaire, seulement que nous nous aimions et que nous avions confiance lun dans lautre. Nous navions jamais un mot de colère et il semblait que notre amour dût durer éternellement. Pour la première fois de ma vie, jaccédais au bonheur : un état vécu et conscient.
Rassuré et pleinement satisfait de ma situation, jai commencé à me lever plus tard et jai rechigné à préparer le petit-déjeuner. Le soir, ma compagne avouait être trop fatiguée pour me masser. Lorsque nous rentrions du travail, nous allumions la télé ou nous nous plongions chacun dans un livre, mais aucune parole nétait prononcée.
Bien sûr, je mapercevais de ce qui se passait, mais je ne doutais pas un instant de la solidité du lien qui nous reliait. Nous nous étions juré fidélité et je n'avais pas oublié les mots doux que nous échangions au début de notre relation.
Je me disais : « Après tout, je nai rien à lui prouver, elle sait que je laime.Nous deux cest fait pour durer. »
Un anaprès le jour de notre rencontre, nous passions davantage de temps avec nosamis respectifs quensemble.
Un anet demi après le jour de notre rencontre, nous nallions plus voir les mêmes films au cinéma. 2 ans après le jour de notre rencontre, nous ne faisions l'amour qu'une fois par mois.
2 ans et 5 jours après notre première rencontre, alors que je rentrais du travail,jai trouvé un mot sur la table de la cuisine : « Nous avons trop parlé et si peu fait. »
Elle était partie, je ne lai jamais plus revue. Ce fut mon premier véritable chagrin damour et ma première leçon valable dans ce domaine.
Ne vous contentez pas de paroles amoureuses, même si elles sont douces àloreille. Lamour ne vit que de preuves et dactes. Ne laissez pas le temps vous rattraper et sachez que rien nest jamais acquis, surtout lorsqu'on vise une relation durable.
Le plus beau en amour, cest la fidélité,parce que cest aussi le plus rare et ce qui nous coûte le plus defforts.Nabandonnez jamais et vous serez heureux en couple.
*****
Le remède universel
Auteur :Henry Matthew WARD
Ils ne nécessitent aucun versement mensuel et ne contiennent aucunes pièces mobile, n'occasionnent aucun frais et ne requièrent aucune pile; Ils sont non taxables et à l'abris de l'inflation, ils s'avèrent même excellents pour la relaxation.
Ils ne craignent pas les voleurs et ne polluent pas, sont offert en une seule grandeur et ne se volatilisent pas; Mais redonnent beaucoup de vie.
Ils soulagent les stress et la douleur, ils alimentent votre bonheur; ils combattent la dépression et créent la joie, ils rehaussent même l'estime de soi !
Ils améliore lacirculation de votre sang et ne causent aucun effet secondaire déplaisant;
Ils constituent, à monavis, un remède digne de Merlin :
Ce sont je vous lesrecommandent, les câlins !
(Évidemment, on peut les échanger sans problèmes !)
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Se laisser aimer
Être aimé est plus fondamental qu'aimer. Il est curieuxd'affirmer cela alors qu'on insiste tellement sur la grandeur de l'amour et surla nécessité de le semer autour de nous. Jésus n'a-t-il pas fait du grandcommandement de l'amour le premier de ses commandements ? Et n'est-ce pasl'évangéliste saint Jean qui dit que Dieu est Amour ; il est d'abord cela ettoute son action est dirigée par l'amour.
Pourtant, par quoi sont baignés les premiers instantsde notre vie sinon par des témoignages d'amour. La mère qui reçoit son bébénaissant dans ses bras lui prodigue déjà un premier message d'amour. L'enfantne peut lui répondre. Il n'est pas encore assez conscient pour le faire. Maiss'il ne recevait pas ces marques d'amour, ces baisers frénétiques, ces élanschaleureux qui caractérisent tout premier contact avec un nouveau-né, il s'enressentirait toute sa vie. Les psychologues nous expliquent comment quelqu'unqui n'a pas reçu sa portion d'amour au matin de son arrivée peut mener uneexistence froide, distante, sans amour.
Avant de donner de l'amour, nous devons en recevoir etse savoir aimé est une aspiration foncière du coeur humain. On sait à quelleshauteurs peuvent atteindre des personnes qui se savent aimées dans leur milieu.On connaît les prouesses de dépassement auxquelles se livrent des enfants quisentent la chaleur de l'amour de leurs parents. Et que dire de ces vieillardsqui incarnent la sérénité et le calme du soir autour d'eux parce qu'ils sesentent véritablement aimés. Ils n'ont pas l'impression que leur existence estinutile : leur solitude est richement meublée.
Se laisser aimer: voilà une conséquence de tout cela.Il y a des êtres rébarbatifs à l'amour. Ils se font une carapace difficile àpercer. Généreux, actifs, donnés même, ils ne se laissent pas infiltrerfacilement par un amour qui les poursuit. Il faut bien le dire : se laisseraimer est peut-être plus difficile que d'aimer. Pourquoi ? Sans doute parcequ'on ne veut pas être redevable aux autres du bonheur qu'ils nous prodiguent.
Si l'on veut que l'amour fleurisse autour de soi,pourquoi ne pas faire comme l'enfant, se laisser aimer sans fausse honte et avec joie : d'abord et avant tout par Dieu lui-même.
Mgr Jean-Guy Hamelin, 10 mars 1999
*****
Ton voisin est étranger
Auteurs JulosBeaucarne & Marina Missier
Ton Christ est juif
Tes chiffres sont arabes
Ton écriture est latine
Ta pizza est italienne
Ta démocratie est grecque
Ta voiture est japonaise
L'anis de ton pastis est égyptien
Ton essence est moyen-orientale
Ta télé est coréenne
Tes fringues sont chinoises
Ton hamburger est allemand
Ton whisky est écossais
Ton thé est indien
Ton café est brésilien
Ta choucroute est chinoise
Ton shit est marocain
Tes capotes sont anglaises
Ton chocolat est suisse
Ton coca est américain
Tes frites sont belges
Tes vacances sont espagnoles
Ton sucre est martiniquais
Et tu reproches à ton voisin d'être un étranger !
***
Harmonie éternelle
Auteur inconnu
Il y a plusieurssiècles, on racontait l'histoire bien connue
du plus grand de tous les chefs, toutes tribus confondues. À
une époque où le pouvoir se mesurait par la force physique, la
tribu la plus puissante était celle qui possédait le chef le plus fort.
Toutefois, ce chef detribu se distinguait également par sa
sagesse. Soigneusement, il avait réglementé chacun des aspects
de la vie de sa tribu afin d'assurer à tous, paix et sécurité. Le
chef faisait respecter rigoureusement la loi et, depuis fort
longtemps, il s'était acquis une réputation de juge sans compromis.
Mais les lois ne garantissaient pas pour autant l'absence de problèmes.
Un jour, on informa lechef qu'un membre de la tribu s'était rendu
coupable de vol. Alors, ayant rassemblé son peuple, il lui dit:
"Vous savez que les lois existent pour votre protection et pour vous
permettre de vivre en paix et en sécurité, leur rappela-t-ilaffectueusement,
les yeux lourds de tristesse. Ces vols doivent cesser. Nous avons tout ce
dont nous avons besoin. La peine augmente donc de dix à vingt coups de
fouet pour le coupable".
Le méfait n'ayant pascessé, le chef convoqua de nouveau son
peuple. " Je vous en prie, implora-t-il, les vols doivent cesser.
La situation envenime nos relations et cause du tort à tous. La
pénalité vient d'augmenter à trente coups de fouet".
Malgré tout, les volsse poursuivirent. Une fois de plus, le
chef réunit les siens. "S'il vous plaît, je vous en supplie, pour
votre bien, ces vols doivent prendre fin. Le mal qu'ils causent
est tellement grand. J'augmente la peine à quarante coups de fouet".
Les membres de la tribu connaissaient le grand amour que leur chef
leur portait, mais seulement ceux qui se tenaient près de lui purent
observer une larme couler doucement sur son visage lorsqu'il congédia
le rassemblement.
Finalement, un homme vint lui annoncer qu'on avait surpris le
voleur en flagrant délit. La nouvelle s'étant vite répandue, tous
s'étaient regroupés pour savoir de qui il s'agissait.
À l'unisson, la fouleexprima une exclamation de surprise en
voyant le voleur s'approcher, escorté par deux gardes. De même,
le visage du chef de la tribu s'affaissa sous le choc et le chagrin
lorsqu'il reconnut sa propre mère, avancée en âge et tout frêle.
"Quefera-t-il?", se demandèrent les gens alors que leurs paroles
se transformaient en murmures. Appliquera-t-il la pénalité prescrite
par la loi ou laissera-t-il son amour pour sa mère l'emporter? La
peuplade attendit en chuchotant et en retenant son souffle.
Enfin, leur chefs'exprima d'une voix brisée, à peine plus audible
qu'un murmure: "Peuple bien-aimé, pour notre sécurité et pour notre
paix, nous devons infliger les quarante coups de fouet. La douleur que
ce crime a causée est trop importante". Hochant la tête il fit signe
aux gardes d'amener sa mère. L'un deux retira la robe de façon à
exposer le dos osseux et tordu de la vieille dame. L'homme désigné
s'avança et commença à dérouler son fouet.
Au même moment, lechef fit un pas en avant et enleva sa propre
robe, exposant ses larges épaules, chevronnées et solides. Tendrement,
il enveloppa sa chère maman de ses bras, la protégeant de son propre
corps. Gentiment, il murmura quelques mots contre la joue de sa mère,
alors que ses larmes se mélangeaient aux siennes. Il hocha la tête de
nouveau et le fouet le frappa et le frappa encore et encore.
Un moment unique où amou
HISTOIRES D'AMITIE
Les amitiés au fil de la vie
Auteur inconnu
Les amis entrent dans notre vie pour une raison, une saison ou la vie entière.
Si nous arrivons àdéterminer, pour chaque rencontre, si nous l'avons faite pour une raison, unesaison ou la vie, alors nous saurons comment réagir envers elle.
- La personne quipasse dans notre vie pour une RAISON :
C'est généralement pour combler un besoin que nous exprimons
(consciemment ou non).
Elle est là pour nousaider à traverser des difficultés, pour nous fournir des pistes, nous guider ounous soutenir, pour nous aider physiquement, émotionnellement ouspirituellement.
Cela peut nous sembler une aubaine et c'en est une.
Elle est aussi làparce que nous en avons besoin. Un jour, sans que nous n'y ayons la moindrepart de responsabilité, cette relation fera ou dira quelque chose qui briserale lien! Peut-être agira-t-elle de telle manière que nous ne pourrons continuerde cheminer à ses côtés.
Ce que nous devons réaliser alors, c'est que notre besoin a été comblé,notre désir satisfait, qu'il n'y a plus de raison de cheminer ensemble et qu'ildevait être temps de se séparer.
- La personne quipasse dans notre vie pour une SAISON :
Parce que notre tourest venu de partager, d'évoluer ou d'apprendre. Elle nous apporte un sentimentde paix, ou nous fait rire. Il se peut qu'elle nous fasse découvrir quelquechose de nouveau, ou nous fasse faire quelque chose dont nous nous sentionsincapable.
Celle-là nousapporte généralement une somme immense de joies. Mais ce n'est que pour unesaison.
- Ceux qui sont làpour la VIE entière :
Ceux-là nous forgentpour la vie, nous aident à construire nos bases émotionnelles. Notre tâche estd'accepter les leçons, d'aimer et de mettre ce que nous avons reçu et appris,dans les autres relations qui émaillent notre vie.
On dit que l'amourest aveugle, l'amitié, elle, est clairvoyante.
Merci de faire partie de ma vie !
Ce message a pour but de montrer aux gens qu'on les aime
et de voir combien ils nous le rendent.
Dans tous les cas :
Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent.
Aime comme si tu n'avais jamais été blessé(e).
Et danse comme si personne ne te regardait.
*****
L'ami
Auteur : Aliza ClaudeLahav
Depuis peu j'ai un nouvel ami. Il est toujours réconfortant de se dire quel'on est encore capable de se faire de nouveaux amis. Une nouvelle amitié c'estun renouveau d'espoir et d'énergie. C'est la vie qui s'écoule et qui met surnotre chemin des rencontres qui, on ne sait pourquoi, deviennent plussignificatives que d'autres. L'amitié est une plante fragile, elle pousse surtout terrain mais elle demande beaucoup de soins et d'attention.
Dès son ensemencementil est évident qu'elle ne ressemble qu'à elle-même et qu'il est inutile dereproduire des schèmes de développement connus. Il faudra la soigner,l'arroser, l'alimenter, la biseauter, la chouchouter, l'écouter, lui parler
enun mot la façonner à nos besoins et à notre image. Un ami c'est un cadeau maisil faut le mériter.
J'ai fait laconnaissance de mon nouvel ami sur Internet, grâce au cahier de brouillons.
Une grand-mère et unjeune garçon de quinze ans trouvent des points d'intérêt communs, des sujets deconversation, des échanges d'idées. Est-ce qu'une telle rencontre peut seproduire dans une vie non virtuelle ? Je ne le crois pas, dans la vraie vie lesgénérations nous séparent alors que sur le Net les anciens retrouvent leurjeunesse et les jeunes présentent leur côté mature.
Peut-être parce qu'ilne s'agit pas d'une conversation face à face, mais d'un dialogue qui a unedynamique bien spécifique que nous devrions prendre en ligne de compte danstous nos échanges, avec tous nos amis internautes. En effet, la relation surInternet est encore plus complexe que dans la vie de tous les jours dans cesens qu'elle incite à une projection permanente de nous-mêmes. C'est-à-dire quenos interprétations priment et que souvent nous attribuons à autrui nos proprespensées, il peut arriver que nous n'aimions pas toujours les interprétationsdes autres sur nos idées.
Pourtant,seul le principe de réciprocité peut nous enrichir et nous avons besoin du" regard virtuel " de l'autre pour parfaire notre identité de penser.Internet a élargi notre monde nous permettant des possibilités d'échanges quiétaient impensables il y a quelques années, il nous offre également les moyensde nous ouvrir aux autres et à nous-mêmes. Ces dernières années j'ai eu lachance d'acquérir de nombreux amis, d'ailleurs la plupart d'entre eux lisentces lignes en ce moment.
Belleexpérience que l'internautamitié !!!
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LES 15 CLEFS DE L'AMITIE
1.Fairele premier pas : Après tout, qu'est-ce que l'on risque ? Un coup de fil, uneinvitation à déjeuner, une proposition de sortie sont peut-être le début d'unenouvelle amitié.
2. Doser ses exigences : On ne peut attendre de l'autre qu'il nousapporte tout ce dont nous avons besoin. Avec chacun, nous partageons des chosesdifférentes. Des amis pour la conversation, pour l'art, les expositions, lescourses... Des amis à qui on confie des épisodes de sa vie et qui vibrent pouravoir connus les mêmes. Ceux avec qui on peut parler divorce... ou de la mortdes parents...".
3. Ne pas être dépendant : Il ou elle n'est pas disponible ? Ce n'estpas si grave. Nous pouvons aller seul en balade ou inviter la voisine qui,justement, en meurt d'envie.
4. Ne rien demander en échange : L'amitié rime mal avec comptabilité.Ce qui fait tout son prix, c'est précisément sa gratuité : "Je te donneparce que je t'aime." Ce qui ne veut pas dire qu'il faut en faire trop.Chacun a droit à son jardin secret.
5. Savoir écouter : Combien d'occasions ratées pour n'avoir pas suécouter au bon moment ? Les amis sont d'abord ceux qui savent se taire et êtredisponibles quand on en a besoin.
6. Respecter le secret : Une confidence, un détail de la vie privée...l'autre nous a fait confiance. Savoir garder le silence est la preuve que cetteconfiance est méritée.
7. Être souple : Une invitation qui tombe à l'heure du rendez-vous chezle coiffeur, une sortie au moment d'un bon film... pourquoi refuser ? On peuttoujours s'arranger. A trop vouloir imposer ses propres désirs, on finit pardécourager l'ami.
8. Être là en cas de coup dur : C'est la première chose que nousattendons de nos amis. Chacun trouve, selon son caractère, la façon d'êtreprésent et de montrer son affection.
9. Prendre les gens comme ils sont : Nous avons tous nos défauts ;c'est aussi ce qui fait notre charme. Inutile de demander aux autres dechanger... Les choses sont tellement plus simples quand on peut rester soi-mêmesans crainte d'être critiqué.
10. Accepter les différences : C'est ce qui fait tout l'intérêt d'unerelation. On n'est pas d'accord sur tout, et alors ? L'autre a peut-être unefaçon de voir les choses ou de penser la vie qui peut enrichir notre proprejugement.
11. Ne pas juger : L'autre a fait une erreur ou s'est comporté d'unefaçon qui nous déplaît ? Inutile de le critiquer. Il vaut mieux essayer decomprendre. Ce qui n'empêche pas la franchise : "voilà ce que je pense, maistu fais ce que tu veux".
12. Se donner du temps : A force de multiplier les sorties et lesactivités, on risque de perdre de vue l'essentiel. Parfois, il peut être plusagréable d'en faire un peu moins et d'organiser de vraies occasions de partageavec les gens que l'on aime.
13. Créer des moments conviviaux : Les repas entre amis, les sorties,les promenades, toutes les occasions sont bonnes pour vivre des situationschaleureuses et complices.
14. Partager ce que l'on aime : Un livre, un disque, un film, unebalade à pied, la visite d'un musée... l'amitié a besoin de ces"carburants" pour vivre et se développer. C'est aussi en faisantensemble que l'on apprend à s'apprécier mutuellement.
15. Faire signe : Un petit bonjour, une carte postale, un cadeau...sont autant de façons de dire : "Je pense à toi". Avec de petitesattentions, on entretient l'amitié.
Anonyme
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Les yeux de l'âme
Auteur inconnu
Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre devait passer ses journées couché sur le dos.
Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et ami ; ils décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.
L'homme dans l'autrelit commença a vivre pour ces périodes d'une heure ou son monde était élargi etégayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur. De la hambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnesjouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux,modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.
Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par là.Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante. Les jours et les semaines passèrent.
Un matin, à l'heure dubain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mortpaisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ilsviennent prendre le corps. Dès qu'il sentit que le temps était approprié,l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière,heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul.
Lentement,péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors. Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or, tout ce qu'il vit, fut un mur!
L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint unetoute autre réalité. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager,commenta-t-elle.
Epilogue : Il y a un bonheur extraordinaire a rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter. Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent.
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